lundi 20 février 2017

Quatre chroniqueuses dénoncent l’imposture de la « culture du viol » !

Concept déphasé créé par des féministes américaines dans les années 70, la « culture du viol » est de plus en plus populaire au Québec comme en Occident.  C’est en se référant à son prisme déformant que ses adeptes en arrivent à transformer une vaste majorité d’hommes inoffensifs et respectables en prédateurs sexuels potentiels, assoiffés de violence et de contrôle libidineux sur le corps des femmes. 

« Culture du viol », beaucoup de bruit pour rien...
Demandez par contre aux idéologues qui carburent à cette foutaise s’il existe une culture du viol en Arabie saoudite, en Iran, en Irak, au Qatar, en Algérie, en Tunisie, en Syrie, au Maroc, en Afghanistan ou en Égypte, et vous vous verrez taxés d’islamophobie, de racisme, et de mépris de l’Autre.

Comme tout citoyen qui ose critiquer les dogmes féministes, je me vois souvent accusé de misogynie, insulte facile destinée à museler tout discours contraire aux fausses vérités colportées par un mouvement devenu toxique et intolérant.   Aussi ai-je décidé de donner la parole, dans ce billet, à quatre chroniqueuses qui ne se sont pas gênées pour dénoncer l’aberration de la « culture du viol » au Québec.
    
Michèle Ouimet

Michèle Ouimet, La Presse
En trois paragraphes, Michèle Ouimet envoie au tapis ce concept nauséeux.   Voyez plutôt :

« La culture du viol. Le mot est fort, puissant. Trop fort, trop puissant. Culture du mononc’, des blagues grivoises, du sexisme, de la main leste, du harcèlement, oui, j’en suis, mais du viol ? Non. En utilisant ce mot à toutes les sauces, il se vide de sens. Cette dérive du langage, cette enflure, me dérange.
« Le viol est trop grave pour qu’on le banalise dans une expression-choc qui laisse entendre que les femmes se font violer à tour de bras et que les hommes sont potentiellement des violeurs, frères, pères, maris, voisins. Comme si le Québec était une société violente et que les femmes avaient peur de se promener seules le soir.
« Quand j’entends les gens brandir le terme culture du viol, j’ai l’impression de vivre en Afghanistan ou au Yémen. Ce slogan, brandi à tort et à travers, donne une image déformée de la réalité, une image catastrophiste qui occulte les progrès réalisés depuis 50 ans. Les femmes ont fait un sacré bout de chemin depuis les années 70. »
Lise Ravary
Lise Ravary, Le Journal de Montréal
On trouve la même réfutation énergique de la part de Lise Ravary, souvent descendue en flammes par les féministes radicales :
« Je ne sais pas exactement quand l’expression «culture du viol» a fait son entrée dans le lexique québécois. Par contre, je sais pourquoi elle me donne de l’urticaire. Et pourquoi, à mon avis, elle ne s’applique pas à nous.

« L’expression rape culture est une création américaine des années 1970, toujours bien vivante. Mais on ne peut pas en faire un phénomène québécois sans s’assurer que la définition de ce qu’est la «culture du viol» colle à notre société.

« (…) À part quelques dinosaures – et ce n’est pas une question d’âge, mais de mentalité –, les Québécois ne baignent pas dans le déni du viol ou de sa gravité. Un des avantages de l’âge, c’est de pouvoir regarder en arrière pour conclure que nous avons fait beaucoup de chemin dans la bonne direction à ce sujet aussi.

« (…)Des expressions comme «culture du viol» ou «racisme systémique», l’autre tare qui affligerait le Québec en 2016, devien­nent des fourre-tout sémantiques qui finissent par minimiser l’expérience des victimes en tant qu’êtres humains. Le phénomène social, qui doit toujours être alimenté pour demeurer d’actualité, prend une ampleur démesurée par rapport à la gravité des drames intimes.

« En plus de culpabiliser une société qui ne le mérite pas.»

Lysiane Gagnon

Lysiane Gagnon, La Presse
« Ainsi donc, nous baignerions dans « la culture du viol » ? Autrement dit, dans une société qui cultive et encourage la violence sexuelle ?  Attention aux mots, ils peuvent pervertir les meilleures intentions du monde. Ce n'est pas parce que l'on doit combattre la violence sexuelle que l'on peut dire n'importe quoi.
« La soi-disant « culture du viol » qui imprégnerait nos villes et nos campagnes est une construction idéologique, née dans les départements de « women studies » nord-américains qui s'inscrivent dans le courant le plus radical du féminisme. Les médias ont ensuite repris l'expression comme si elle allait de soi.
« Retombons sur terre. Jamais, à aucun moment de l'histoire de l'humanité, les femmes - du moins celles qui ont le privilège de vivre dans des pays démocratiques - n'ont été plus protégées, plus respectées et plus encouragées à s'affirmer qu'à notre époque.
« Jamais la violence sexuelle n'a été plus jugulée et réprouvée qu'aujourd'hui.
« Oui, il y a encore des femmes battues ou violées. Mais justement, ces cas font la manchette parce qu'ils sont rares, beaucoup plus rares qu'à l'époque d'avant la révolution féministe.

« (…)Preuve ultime de l'intériorisation d'un certain discours féministe par l'ensemble de la société, n'importe quelle allégation de violence sexuelle suffit aujourd'hui à jeter par-dessus bord le principe de la présomption d'innocence.

« C'est le seul domaine où l'opinion publique semble prête à croire sur parole une présumée victime. « On vous croit ! » est d'ailleurs le nouveau slogan des manifs contre la violence sexuelle. Depuis deux ans, trois députés ont été crucifiés sans preuve et sans procès pour « agression sexuelle », et l'on n'a pas entendu beaucoup de protestations contre ces dénis de justice. »
Sophie Durocher
Sophie Durocher, Le Journal de Montréal
De loin ma féministe favorite au Québec, Sophie Durocher incarne un cauchemar persistant pour les militantes misandres par ses nombreuses mises en échec du discours féministe dominant, qu’il s’agisse de celui du Conseil du statut de la femme, de la Fédération des femmes du Québec ou des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel.  Dans l’extrait qui suit, elle cite un lecteur, Jean-François, dont le discours dénonciateur est aussi pertinent que celui des Gagnon, Ravary et Ouimet. 
«Tout ce qui est excessif est insignifiant» disait Monsieur de Talleyrand. Quand on me dit qu’en Inde, des femmes se font violer dans des autobus urbains et que la police ne fait rien je comprends de quoi il s’agit; idem quand on me dit que dans certains pays arabes de stricte culture musulmane, ce sont les victimes de viol qui sont poursuivies pour atteinte à la pudeur; et quand on me dit que le viol est une arme qu’emploient des révolutionnaires de bas étage, je comprends parfaitement ce que veut dire la «culture du viol».

« Mais quand on me dit que les comportements grossiers de petits malappris de pacotille aux prises avec leurs gros égos sont la preuve d’une «culture du viol», je débarque. C’est pareil quand j’entends des gauchistes de salon traiter de fasciste voire de nazi quiconque n’est pas d’accord avec eux-zou-elles et j’ai la même réaction. «Reductio ad Hitlerum» dit le proverbe. »

En conclusion…
De telles critiques d’autant plus costaudes qu’elles sont indispensables me font l’effet d’un souffle d’air frais et stimulant, à contre-courant d’un vent victimaire d’intolérance et de démonisation de la moitié masculine de notre société.  Le fait que des chroniqueuses en soient les auteures n’est pas pour me déplaire.  Il existe encore des femmes de jugement sur cette terre...

mercredi 15 février 2017

Affaire Sklavounos : les féministes fanatisées supplantent la justice québécoise !

Philippe Couillard, maintenant flanqué  du « philosophe » Charles Taylor, n’avait pas assez de courber l’échine devant les islamistes en bannissant tout interdit aux signes religieux, allant même jusqu’à affirmer qu’il ne s’était « jamais préoccupé d’être isolé sur des questions de principes »…

Lui et son caucus viennent maintenant de trouver des plus éthiques de sacrifier Gerry Sklavounos, leader parlementaire adjoint, élu quatre fois de suite dans la même circonscription, pour satisfaire aux cris stridents de nos féministes chéries et des gogos qui prennent leurs lubies pour argent comptant.  Parlez-moi d’un chef d’État doté d’une colonne vertébrale…

Philippe Couillard, premier ministre « éthique »...
Sans doute les jérémiades de Manon Massé, de Québec solidaire, les manifestations dénonçant une culture du viol imaginaire qui sévirait au Québec, le délire à ce sujet qui envahit nos fédérations étudiantes et, détail peu banal, les mensonges réitérés par Alice Paquet à l’effet qu’elle aurait été violée par Sklavounos, ont pesé lourd dans la balance des « questions de principes ».

Potinage et patinage...
Alors que l’ex leader parlementaire adjoint a été publiquement blanchi par le Directeur des poursuites criminelles et  pénales, Philippe Couillard, notre éthique premier ministre, a déclaré, à l’issue d’une rencontre de deux heures du caucus du PLQ, le 14 février dernier, « qu’ un faisceau d'allégations ou de possibilités qui demandent à être éclaircies » persistaient.  C’est donc ce motif, aussi mince que du papier à cigarette, qui a suffi pour que Couillard et son caucus excluent définitivement Sklavounos.  Ça ne prend pas grand-chose…
Après avoir fait état de cette « décision très claire », le premier ministre a vite fait de s’enliser dans le flou et le patinage : « Je dirais de façon large qu’il y a des raisons qui expliquent ça, sans aller dans les détails. »  Sans aller dans les détails, c’est le moins qu’on puisse dire, alors que les médias ont fait état de « témoignages anonymes » à l’effet d’une balourdise à connotation sexuelle de la part du député désormais indépendant.  Balourd n’est pas synonyme de prédateur
Gerrry Sklavounos, blanchi, mais condamné...
La décision du DPCP avait pourtant été d’une limpidité cristalline : aucun acte criminel n’avait été commis sur la personne d’Alice Paquet.  Aucun, aucun, aucun…  Alors si aucun acte criminel n’a été commis et que l’intéressée prétend le contraire, à qui avons-nous affaire ? Eh oui, bien sûr, à une menteuse !

Un innocent exclu, une coupable intouchable

Or, puisqu’il est clair qu’Alice Paquet n’a pas dit la vérité et a lancé une enquête policière sous de faux prétextes, en plus de s’obstiner maintenant dans le mensonge, elle devrait répondre de ses actes en vertu de l’article 140 du code criminel canadien, soit le délit de méfait public, dont la sentence peut aller jusqu’à cinq ans de prison.

Un cabinet d’avocats en droit criminel vulgarise ainsi ce délit :

« Le méfait public se définie principalement comme le fait d’accuser quelqu’un faussement d’une infraction criminelle auprès de la police ou encore de prétendre qu’un geste criminel a été commis tout en sachant que ce n’est pas vrai (article 140 Code criminel). Ces gestes sont faits avec la connaissance que le policier va débuter une enquête sur la base de fausses informations. »

Que faut-il de plus à l’appareil judiciaire, qui a reconnu l’innocence de Sklavounos, pour entreprendre des poursuites ?  Cette définition correspond sur mesure aux gestes posés par Paquet.  Loin d’adopter un profil bas, l’agresseuse verbale, commentant la déclaration faite par Sklavounos avant son éviction, en a rajouté :

«M. Sklavounos nous a démontré qu’il ne ressentait pas de remords, si ce n’est que ‘‘d’être ce qu’il est’’, c’est-à-dire un homme ‘‘extraverti, volubile et passionné’’», écrit la jeune femme dans une lettre ouverte parue sur le site Web du média de gauche Ricochet.

«Ces paroles sont violentes, poursuit-elle. Sa réponse est la définition même de ce qu’est la culture du viol: il nous invite en fait à tolérer la contrainte sexuelle, à l’excuser, à la minimiser. M. Sklavounos n’a pas présenté d’excuses formelles parce que s’excuser, c’est avouer ses torts.»
Alice Paquet, menteuse intouchable...
Même en tenant compte du fait que la plume de Paquet a visiblement été guidée par des groupes féministes, elle ne manque pas de culot !  Qui, présentement, ne ressent « pas de remords » après avoir saboté la carrière politique d’un homme qui n’a commis aucun geste criminel sur sa triste personne ?  Qui a prononcé des « paroles violentes » sinon l’intéressée elle-même par ses accusations mensongères ?  Et qui devrait présenter des « excuses formelles » à sa victime sinon Alice Paquet ?

Au fait, Mme Paquet, comment votre ex-amant pourrait-il avouer des torts qu’il n’a pas commis ?

L’attitude irresponsable d’Alice Paquet, du lobby féministe qui la soutient dans ses mensonges, la décision condamnable du PLQ d’exclure un homme public en ne se fondant que sur des témoignages non vérifiés, et le lynchage médiatique dont ce-dernier a été victime commande une riposte légale énergique qui sonne le glas de la récréation féministe : les accusations mensongères doivent être punies et leurs victimes, publiquement réhabilitées.  En tolérant l’intolérable, notre appareil judiciaire démontre que ce n’est plus lui, mais les féministes les plus fanatisées, qui font désormais la loi.

mardi 7 février 2017

Alice Paquet : faudra-t-il un mouvement « Gerry, on te croit !» ?

L’idée a été lancée en boutade par un ami Facebook mais je l’ai trouvée géniale.  Car enfin, le directeur des poursuites criminelles et pénales n’a pas fait qu’abandonner, faute de preuves, toute poursuite à l’effet que le débuté libéral Gerry Sklavounos aurait violé Alice Paquet.  Il a clairement décrété « qu’aucun acte criminel n’a été commis».  Aucun, c’est aucun.  Est-ce assez clair ?

Faudra-t-il un mouvement de soutien envers Sklavounos ?
Et il est difficile, compte tenu des nombreux mensonges et incohérences qui n’ont cessé de jalonner les interventions médiatiques confuses d’une Alice Paquet visiblement perturbée – ou téléguidée par des groupes féministes -, d’en arriver à une autre conclusion.  À moins d’être soi-même féministe, bien sûr… 

L’unique prétendue évidence, à l’effet qu’une trousse médicale aurait été utilisée lors d’un séjour à l’hôpital suivant la présumée agression et que des points de suture auraient été nécessaires, a été réfutée par Alice Paquet elle-même !  Il s’agissait du seul élément de preuve qui aurait pu donner un tant soit peu de vraisemblance à son témoignage biodégradable.

L'obsession du déni.

Évidemment, nos trésors de féministes, aux yeux de qui les pires menteuses deviennent des victimes, pourquoi pas des survivantes, n’allaient pas rester les bras croisés et admettre le bien-fondé de la décision du DPCP.  Rappelons-nous du soutien injustifié et inexcusable du Conseil du statut de la femme et du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions sexuelles envers les trois menteuses qui ont impunément ruiné la carrière de Jian Ghomeshi et qui, là aussi, ont refusé d’admettre le bien-fondé du verdict d’acquittement de l’ex animateur vedette.

Parlant du RQCALACS, ce dernier reste plus que jamais l’obligé de Paquet, après que celle-ci ait si fortement contribué à lui faire obtenir la part du lion d’une subvention de 26 M $ non prévue et octroyée par la ministre responsable de la Condition féminine, Mme Lise Thériault.  Un retour d’ascenseur envers leur égérie reste la moindre de courtoisies et explique sans doute en partie le déni de réalité de sa porte-parole à l’annonce de la décision du DPCP :

Alice Paquet, l'égérie du RQCALACS
«C'est toujours des nouvelles qui sont reçues difficilement», avoue au bout du fil Stéphanie Tremblay, porte-parole du Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS). «On en a soutenu une et une autre survivante qui a eu ce genre de verdict ou aucune accusation n'a été posée. On persiste avec le même message : on vous croit. (…)  Il ne faut surtout pas confondre absence d'accusation et innocence dans des cas comme celui d'Alice Paquet et Gerry Sklavounos, met en garde Mme Tremblay. »
Avez-vous bien lu la déclaration du DPCP, Mme Tremblay : « Aucun acte criminel n'a été commis. »  Aucun, ça veut dire… aucun.  On parle bel et bien d’innocence !
En proie à une intense fixation idéologique, la militante en rajoute : «Il n'y a pas d'accusations pour la simple et unique raison que les procureurs n'ont pas assez de preuves. »
Désolé, Mme Tremlay, le DPCP n’a pas parlé d’absence de preuves, il a clairement dit : « Aucun acte criminel n’a été commis. »  Aucun, ça veut dire aucun.  Compris ?
Incapable, elle aussi, de faire face à la réalité, la députée de Québec solidaire, Manon Massé, persiste à croire une menteuse ou mythomane avérée et va jusqu’à s’opposer au retour de Gerry Sklavounos à l’Assemblée nationale !  Voici ses motifs :

« Je pense qu'il n'a plus la confiance des femmes, a dit Mme Massé. J'imagine que les femmes de sa circonscription - et plus largement les femmes et les hommes, je ne dis pas que c'est le propre des femmes - sont légitimes de se poser bien des questions lorsqu'on sait qu'on entend dans l'espace public les moeurs de M. Sklavounos. »
Manon Massé : dissonance cognitive...
Si je traduis la « pensée » de Mme Massé, « la confiance des femmes de la circonscription de Sklavounos » et les « questions (…) qu'on entend dans l'espace public », en clair, des états d’âmes et de vulgaires cancans, doivent l’emporter sur une enquête rigoureuse et un examen attentif d’une cause éminemment médiatisée ?  L’émotion, voire le fanatisme, doit primer sur la raison ?  Et qui lui dit qu’une majorité de femmes de la circonscription du député partage ses lubies ?
Et c’est reparti pour la « culture du viol » !
Affligé du même divorce d’avec les faits, le groupe Québec contre les agressions sexuelles organise une – nouvelle – manifestation contre « la culture du viol » ce mois-ci.  Voici ses positions :
« Nous en appelons donc à la mobilisation, car il est temps que les décideurs changent leur mentalité et que des hommes politiques comme Gerry Sklavounos ne puissent plus jamais déclarer que “cette affaire” est maintenant “close”, car c’est faux. Ce problème sociétal qui se nomme culture du viol n’est pas terminé», peut-on lire sur la page Facebook de la manifestation. Près de 1000 personnes se disent «intéressées» à prendre part à ce rassemblement près du parlement. »
Non, Mesdames les organisatrices, le problème sociétal que vous appelez « culture du viol » n’est pas terminé, pour la simple et bonne raison qu’il n’a jamais commencé au Québec.  Au fait, ça vous tenterait pas de manifester contre l’excision, les femmes et les homosexuels battus, vitriolés, lapidés, les mariages forcés ou pédophiles, contre la négation de la dignité des femmes dans certains pays dont vous soutenez la culture misogyne et homophobe, cette culture même, infiniment plus compatible que la nôtre, avec votre « culture du viol » ?
Ce n’est pas en appui à des menteuses comme les plaignantes de Jian Ghomeshi ou Alice Paquet qu’il faudra bientôt organiser des manifestations, mais bien en soutien aux victimes d’accusations mensongères soutenues par votre féminisme malveillant et délirant.  Sklavounos devrait vous poursuivre pour diffamation, vu votre acharnement à le salir et à détruire sa carrière politique.  À quand une manif « On te croit, Gerry ! » ?

jeudi 2 février 2017

Les islamistes ont désormais leur « drame de Polytechnique »…

C’était écrit dans le ciel à la suite de l’horrible tragédie survenue à la grande Mosquée de Québec où six hommes ont péri et cinq autres ont été grièvement blessés dimanche dernier.  Contrairement à la tuerie de Polytechnique où 14 jeunes filles ont été assassinées par Marc Lépine, on ne s’est pas arrêté sur le sexe des victimes, mais sur leur appartenance religieuse. 

Francine Pelletier, polytechniquologue...
Ce détail mis à part, nous avons tous les ingrédients qui ont fait le « succès » d’une boucherie monstrueuse, commémorée – certaines méchantes langues diront « récupérée » - chaque année par les groupes féministes : un être profondément frustré et introverti, une préméditation évidente, une haine maladive et homicide envers un groupe de personnes bien précises, et la démence de passer aux actes par la destruction aveugle et gratuite de plusieurs vies humaines.

Ne restait plus qu’à attendre de voir qui, le premier, allait ouvrir le feu, si je puis dire, en rapprochant les deux événements.  Comment se surprendre de constater que la féministe et polytechniquologue, Francine Pelletier, allait se prévaloir de cette prérogative ?  Mme Pelletier avait pris position au lendemain du massacre de Lépine en termes misandres et venimeux et a remis ça à plusieurs reprises depuis.  Comment aurait-elle pu résister à la tentation de récidiver devant une opportunité aussi tentante, d’autant plus que le parallèle, le plus objectivement du monde, tient la route ?

Frappantes analogies…

Dans une récente chronique, Mme Pelletier associe, d’entrée de jeu, Lépine et Bissonnette :

« Alexandre Bissonnette ressemble à s’y méprendre à Marc Lépine. Un « loner » que tout le monde trouvait un peu bizarre, un jeune homme blanc de classe moyenne « mal dans sa peau », mais sans plus. Personne n’aurait cru que ce nerd un peu bourru, aimant choquer son entourage avec des propos malvenus sur les femmes et/ou les immigrants, entretenait des idées de meurtre à grande échelle. Pourtant, Bissonnette comme Lépine ont méticuleusement préparé leur coup, choisi leur arme, rêvé de devenir le héros de leurs machinations abjectes. (Du moins le présume-t-on, dans le cas du premier, puisqu’il n’a pas encore été condamné). »

Le rapprochement est tout à fait pertinent et justifié.  Jusque-là, rien à redire.  Si bien partie, la chroniqueuse du Devoir poursuit :

« Substituez des hommes musulmans pour des étudiantes en génie, une mosquée pour une université, Québec pour Montréal, le droit à la religion pour le droit à l’égalité et vous avez, 25 ans plus tard, le même crime, la même atteinte à un droit fondamental, la même horreur qui crée la même sourde angoisse chez ceux ou celles qui sont visés. Lépine et Bissonnette sont tous deux des modèles « classiques » de tueur de masse. Deux opportunistes politiques qui ont choisi leurs victimes en fonction de ce qui saurait mieux nous choquer, nous écœurer. »

Là encore, le parallèle tient la route, mais le « meilleur » reste à venir…

Encore les « radios poubelles »…

Michel Juneau-Katsuya, spécialiste de quatre sous ?
Après avoir fait preuve d’une analyse pertinente et sans failles, Pelletier dérape sans ménagements :

« Mais pourquoi ici ? Pourquoi le Québec ? Heureusement, et c’est une différence notoire avec les événements de 1989, on commence aujourd’hui à se poser la question. N’en déplaise au maire de la « belle ville » de Québec et aux Bernard Drainville de ce monde, on commence à relier les radios-poubelles et le « climat délétère » qui règne dans la capitale nationale, le débat identitaire et le rejet de ceux qui ne nous ressemblent pas, la charte des valeurs et le fait de cracher sur des femmes musulmanes dans le métro de Montréal. »

Eh vlan, on crache sur les femmes musulmanes dans le métro !  Et à Québec, en plus !  Mme Pelletier se garde bien, en passant, de faire la différence entre les femmes voilées et celles qui ne le sont pas, victimes de harcèlement et de menaces de la part de leur pairs pour leur rejet de ce symbole de soumission qu’est le hijab.  Ce torchon, la féministe se garde bien de le condamner au nom du « respect de la différence », et ces musulmanes, qui arborent fièrement leur chevelure, des bigots islamiques peuvent toujours cracher dessus.  La féministe ne les condamnera pas.

Les radios poubelles ?  Étrangement, rien dans les archives d’Alexandre Bissonnette n’a permis de relier ses convictions à quelque chroniqueur que ce soit, qu’il s’agisse des radios de Québec ou de médias main stream.  On se demande où Mme Pelletier va chercher une hypothèse aussi saugrenue.  Sans doute en lisant les lamentations victimaires et insidieusement censeures du « spécialiste » Michel Juneau-Katsuya.

Faut-il respecter la différence d'Adil Charkaoui ?
Le nécessaire débat identitaire, associé un temps au projet de charte du PQ, irrite au plus haut point Mme Pelletier.  Il ne faudrait pas soupçonner une montée de l’islam politique, pourtant reconnue par la journaliste même qui en avait nié l’existence à l’émission Enquête, de Radio-Canada.  Il faudrait se mettre la tête dans le sable devant les Adil Charkaoui, soupçonné d’avoir radicalisé des étudiants au collège Maisonneuve, ou Salam Elmenyawi, notamment, qui a voulu imposer les tribunaux islamiques au Québec, au nom d’une tolérance qui s’apparente à l’aveuglement volontaire le plus servile ?  Sentons-nous coupables à cette idée même :

« Cela dit, la tendance à « l’angélisme », comme le notait Stéphane Berthomet cette semaine, est une tendance lourde au Québec. Plus qu’ailleurs, nous sommes portés à nous donner le Bon Dieu sans confession, à nous innocenter, à nous croire exemplaires. »

Par ses raccourcis faciles et sa malhonnêteté intellectuelle, Francine Pelletier trahit clairement une tendance lourde, déjà bien implantée chez une gauche bien-pensante et sur-médiatisée, qui va se cristalliser encore davantage à la suite du massacre de la mosquée de Québec.  

Tout comme depuis Polytechnique, il est devenu immoral de critiquer le féminisme étatique et d’en questionner les dogmes, il deviendra encore plus difficile de dénoncer la montée de l’islam radical et ses dérives pourtant flagrantes.
 
C’est cette boîte de Pandore que des idiots utiles comme Mme Pelletier vont contribuer à ouvrir davantage au mépris de véritables valeurs de tolérance, de démocratie et de respect de la différence.  Inch Allah  !

mardi 31 janvier 2017

Attentat au CCIQ : la faute à Trump et aux radios de Québec…

Hormis les doutes sérieux que l’on peut désormais entretenir sur la sécurité de notre douillette province, il est facile d'entrevoir, à la suite de l’attentat perpétré contre la grande Mosquée de Québec, une conséquence insidieuse qui pèse directement sur notre démocratie. 

Donald Trump, un président mécréant...
Le gouvernement libéral avait reculé devant les dispositions liberticides de son projet de loi 59, qui visait la sanction de tout discours supposément haineux.  En fait, cette douteuse initiative avait pour but de supprimer tout droit citoyen à la critique pertinente, mais subversive.  Pas besoin d’être voyant pour savoir que les lobbys islamiste et féministe de gauche, qui marchent main dans la main, ont eu leur mot à dire en coulisse dans l’élaboration d’un tel projet.  Il pourrait bien revenir sur la sellette…

Françoise David, alors porte-parole de Québec solidaire, n’avait pas caché son enthousiasme envers une telle avenue, confirmant ainsi son appui et celui de son parti tant à l’islamisme qu’au féminisme intersectionnel qui le cautionne par son silence.  Le soutien de Mme David à Adil Charkaoui lors de ses démêlés judiciaires passés avec le gouvernement canadien en dit long sur ses sympathies avec certains porte-parole d’une idéologie obscurantiste et fanatisée.

Trump « En partie » responsable…

En proie aux raccourcis faciles et à la recherche de coupables potentiels, notre gauche vertueuse et bienpensante, celle-là même qui ne peut faire une phrase sans dire « islamophobie », s’est donnée pour mission de rendre le nouveau président américain « en partie » responsable de l’attentat qui a couté la vie à six personnes et gravement blessé cinq autres.  L’une de nos vedettes « progressistes », Amir Khadir, de QS, dont l’impact médiatique a toujours surpassé la pertinence politique, a jugé intéressant de déclarer :
« On a à la tête de la plus grande puissance du monde un homme qui propage la haine, a-t-il déclaré sur Radio Canada. Je tiens Trump en partie responsable. »
Guère plus subtil, le nouveau chef du parti québécois, Jean-François Lisée, lui a emboité le pas :

«Je tiens en partie responsable un président des É-U islamophobe qui propage la haine. C'est dangereux. #polqc #Quebecshooting»

Rappelons à ces âmes pures que le président américain a émis un décret de 90 jours, et non définitif, qui stoppe l’immigration de musulmans en provenance de sept pays islamiques où sévit le terrorisme, et non envers tous les pays musulmans.  Il a également décidé de privilégier l’immigration de Chrétiens, dont la population est passée de 20 %, au Moyen-Orient, à 5 %, à la suite de « mesures de régulation » islamistes…  MM Khadir et Lisée trouvent-ils à cette mesure un caractère haineux ?

Reste à savoir ce que Trump fera de ses 90 jours.  Instaurera-t-il des dispositifs de sécurité qui permettront un filtrage plus efficace que celui de notre distingué premier ministre canadien ?  Radio-Canada révélait récemment qu’Ottawa avait trouvé le moyen de perdre la trace de 42 000 immigrants illégaux.    Justin Trudeau est-il en mesure de garantir la sécurité de son pays ?  Le laxisme fait-il partie intégrante de notre devoir national d’ouverture à l’autre ?

« Des radios de Québec ont du sang sur les mains ! »

Il n’est pas jusqu’à un spécialiste des questions de sécurité, Michel Juneau-Katsuya, qui a carrément dérapé publiquement :

Michel Juneau-Katsuya, démocratique ?
« Invité à commenter le tragique événement sur les ondes de RDI dimanche, M. Juneau-Katsuya a montré du doigt «certains animateurs de radio de la région de Québec» qui, selon lui, «ont du sang sur les mains».

Rien de moins !  Invité par CHOI-FM à préciser une pensée pour le moins extrémiste, il a tenu des propos plus nuancés, mais également plus ambigus, sur la façon dont certains chroniqueurs devraient, selon lui, rapporter certains événements :

« Je n’ai pas dit qu’un commentateur a commandé cette tuerie, mais quelque part, on a des responsabilités communes de faire attention à nos critiques et de faire en sorte qu’on puisse être en mesure de pouvoir rapporter des événements et rapporter surtout aussi une critique qui aide à construire notre société plutôt qu’à la diviser.»

Que signifie donc « rapporter une critique qui aide à construire notre société plutôt qu’à la diviser » ?  Ne pas employer les mots « terroristes », « islamisme », « djihad » ou « musulman » dès qu’un attentat commis par des individus radicalisés est perpétré ?  Il serait de mise de parler plutôt d’un loup solitaire, d’un être introverti, d’une personne bipolaire ?  Ne pas employer le mot « boucherie », mais évoquer des petits meurtres malencontreusement répétés ?

« Ne pas laisser les gens aller trop loin… »

Le spécialiste devait renchérir sur ses propos sur les ondes de BLVD FM :

 «Il faut faire très attention à la responsabilité que l’on a aussi des fois dans les médias, de ne pas laisser, sous le nom de la liberté de presse et de la liberté d’expression, les gens aller trop loin, scander des choses qui sont à caractère raciste, et qui pourraient stimuler des gens pour faire ce type d’attaque», a-t-il indiqué. »

« Ne pas laisser les gens »…  Voilà un lapsus qui fait frémir.  Et aller trop loin dans quel sens ?  Dans celui de la haine, du racisme ou de l’intolérance ?  Bien d’accord.  Mais toute personne dotée d’un esprit critique et de la liberté de penser par elle-même sait pertinemment qu’une lutte apparente à toutes ces calamités cache trop souvent, et de plus en plus, une guerre larvée à tout discours critique et dénonciateur de la montée d’une idéologie incompatible avec nos valeurs démocratiques et humanistes.

Et non, M Juneau-Katsuya, ce ne sera jamais aller trop loin que de s’opposer à un tel discours, ni aux actes terroristes et prosélytes qu’il cherche à banaliser.  Le fait que, cette fois, les victimes d’une tuerie soient musulmans, tout en restant des plus déplorables, ne doit pas nous faire oublier cette évidence, ni la nécessité de préserver notre liberté d’expression et de décision.

jeudi 26 janvier 2017

Les étudiantes majeures devraient être traitées comme les mineures et les patients…

L’Union étudiante du Québec estime que les relations amoureuses ou sexuelles entre étudiants et professeurs d’université devraient être proscrites, comme c’est le cas pour les étudiants mineurs ou pour les patients de médecins ou de psychiatres, du moment qu’un lien d’autorité existe. 

Gare à la culture du viol universitaire !
On n’est jamais assez prudent, pensent-ils sans doute, et l’on sait très pertinemment que la culture du viol frappe bien plus durement nos universités qu’elle n’a sévi à Cologne en janvier 2016 alors que des milliers de femmes ont été victimes de migrants.  Après tout, n’a-t-on pas qualifié de « survivantes » les présumées victimes d’agressions sexuelles de l’université Laval, alors qu’aucun verdict en ce sens n’a encore été prononcé ?

L’affaire est sérieuse puisque l’association, qui représente quelque 72 000 étudiants universitaires, a fait de cette idée fixe une recommandation contenue dans un mémoire qu’elle a remis à Hélène David, ministre de l’Enseignement supérieur, fortement intéressée par la problématique des violences sexuelles.

En clair, porter plainte en cas de harcèlement ou d’agression sexuelle ne suffit plus, l’interdiction pure et simple de relations sexuelles et amoureuses entre adultes consentants est devenue une urgence incontournable.  Mieux vaut prévenir que guérir ?  Cette directive pourrait-elle vraiment restreindre adéquatement harcèlement et agressions ?  Pensée magique, quand tu nous tiens !

Cette recommandation indique que ses auteurs estiment qu’une majorité de relations amoureuses entre étudiantes et professeurs se déroulent à l’ombre de la culture du viol et représente un risque avéré pour les « victimes » potentielles. Le bonheur et le plaisir ne peuvent vraiment faire partie de la lugubre équation étudiante plus professeur.  Il ne doit pas y avoir beaucoup de féministes universitaires et hétérosexuelles heureuses…

Infantilisation et ingérence

Qu’on interdise les relations sexuelles entre enseignants et élèves mineurs tombe sous le sens.  Qu’on fasse de même entre professionnels de la santé mentale ou médicale et patients, compte tenu de la possible vulnérabilité émotionnelle de personnes même adultes, est défendable.

Mais que l’on applique pareille restriction entre adultes majeurs, vaccinés et consentants relève d’un arbitraire qui tend à percevoir les étudiantes – et non les étudiants – comme des personnes fragiles, inconscientes du danger, qu’il faut protéger d’elles-mêmes.  

Bref, que ça leur plaise ou non, elles risquent de se voir interdire d’entretenir des relations amoureuses désirées avec leur prof afin de sauvegarder leur vertu si cruellement menacée.  Parlez-moi d’une marque de confiance dans le jugement de nos jeunes Québécoises !

Depuis quand ces dernières ont-elles besoin d’une université comme garde du corps institutionnalisé, leur niant toute forme d’autonomie, d’initiative et de discernement ?  Ne leur revient-il pas à elles, et à elles seules, de décider qui sera leur amoureux ?  

Et même si elles se trompent et font de mauvais choix, n’est-ce pas autant par leurs erreurs que par leur discernement que de jeunes adultes se construisent ?  N’est-ce pas l’histoire de la vie de tout être humain, l’aventure humaine même ?

Du côté de Fédération québécoise des professeurs d’université, donc des « prédateurs » potentiels, on se montre très sceptiques :

«Comment ça fonctionne? Qui punit ou fait l’enquête? Théoriquement, l’idée est intéressante, mais en pratique, elle est difficile à implanter», affirme son président, Jean-Marie Lafortune. «L’idée de pénaliser des comportements n’est jamais aussi intéressante que celle d’éduquer et de sensibiliser», ajoute-t-il. »

Et voilà !  On punira les amants coupables ?  De quelle façon ?  Et pénaliser pour quoi, pour qui, et dans quel but ?  Au fait, les universités ne sont-elles pas des lieux d’éducation ?  Faut-il, au nom d’une idéologie qui repose sur des craintes qui ne sont étayées par aucune donnée scientifique, recourir à une évidente répression ?

Martine Delvaux, emballée...
Pour cette féministe, cette avenue est enthousiasmante :

« Martine Delvaux, professeure à l’UQAM et co-organisatrice en 2014 d’un colloque consacré aux rapports amoureux entre professeurs et étudiantes, se réjouie plutôt que ce débat refasse surface. «Je ne sais pas si c’est le meilleur moyen, mais il faut y réfléchir et ouvrir cette question-là», affirme-t-elle. »

Si une directive aussi arbitraire qu’idéologique devait être appliquée, elle constituerait un recul sur la liberté des jeunes femmes de décider de leur destin, de leur style de vie, de leurs valeurs et de leurs partenaires sexuels ou amoureux.  Et moi qui croyais que le féminisme devait justement servir à libérer les femmes en les rendant autonomes ! 

Crédule que je suis…