vendredi 10 mars 2017

Parité politique : le sempiternel disque rayé des quotas de candidates…

On a beau être habitué d’entendre les mêmes tyroliennes victimaires à l’approche de cette thérapie mondiale du cri primal qu’est devenue la Journée de la femme, la ritournelle des quotas en politique compte certainement parmi les plus stridentes et les plus assommantes.  Impossible cette année d’échapper aux arpèges d’ex élues « guidées » par Marie Malavoy qui voudraient forcer Québec à imposer un quota de 40 % de candidates à chaque élection.

Marie Malavoy, dans le champ...
Une question anodine, comme ça : trouverait-t-on suffisamment de femmes intéressées pour atteindre ce pourcentage ?  Suppose-t-on vraiment qu’un nombre impressionnant de femmes ronge son frein, opprimé, atterré, en souffrance, dans l’espoir qu’enfin on lui offre une chance de monter aux barricades d’un domaine où compétition, affrontements, coups bas et lutte forcenée pour le pouvoir constituent les règles du jeu ?

Sylvain Lévesque, ancien député de la Coalition avenir Québec, affirmait récemment : « J’ai été organisateur politique pour la CAQ. Souvent, j’ai eu à recevoir des curriculum vitae de nombreux aspirants députés. La réalité est que je recevais 20 applications d’hommes pour une seule de femme. Le parti pour lequel je travaillais souhaitait ardemment recruter des candidates, nous en sollicitions dans nos entourages respectifs. À compétences égales, parfois même légèrement inférieures, les candidates avaient préséance. »

Alors, Mmes Malovoy et compagnie, peut-on – enfin ! - passer à un autre appel ?

Une moins bonne endurance à la confrontation

Dans ma dernière chronique, j’affirmais que les chroniqueuses et bloggeuses n’étaient pas davantage victimes d’insultes que leurs collègues masculins, mais que les femmes, en général, y étaient plus sensibles que les hommes.  Pensez-vous qu’il en aille différemment dans la sphère politique ? 

Bien sûr, il existe des femmes fortes, dans ce domaine comme dans les médias, mais qui entend-t-on, inlassablement et régulièrement, se plaindre et affirmer qu’elles restent les principales, voire les seules victimes, de commentaires injurieux ?  Encore et toujours des femmes.

Rappelons-nous du psychodrame médiatique suscité par Catherine Fournier en 2015 alors qu’elle était candidate bloquiste dans Montarville quand un journaliste avait relayé le gazouillis d’une internaute affirmant que la néophyte allait laisser tomber son string tellement elle regardait son chef, Gilles Duceppe, avec pâmoison. 

Catherine Fournier, susceptible...
Comme les Lussier, Pettersen, et Boisvert de notre scène médiatique, la jeune candidate devait reprendre le même refrain larmoyant : « Ce genre de blague, endossée par Peter Anthony Holder de Global News, ne serait JAMAIS faite dans le cas d'un homme. Les femmes subissent un traitement différencié et cela en est une énième preuve. (...) Et après, on se demande pourquoi il n'y a pas beaucoup de jeunes femmes en politique... » 

Eh oui, c’est toujours pire quand une femme subit une insulte, surtout quand elle est à connotation sexuelle. Faudra qu’on m’explique un jour en quoi une injure sexuelle est plus offensante qu’une autre, non sexuelle.
   
Au fait, Mme Fournier a-t-elle entendu parler de cette insulte-ci, non sexuelle par contre, qui qualifie Jean Charest de mouton insignifiant depuis 12 ans et qui est toujours en ligne ?  Tapez  « mouton insignifiant » sur Google, pour voir...  Avez-vous vu notre ancien premier ministre déchirer sa chemise publiquement pour cette niaiserie ?

Si des commentaires de collégiens grivois suffisent, comme Mme Fournier l’affirme,  à éloigner des femmes de la politique, c’est la preuve que ces femmes n’y ont pas leur place, tout comme les chroniqueuses qui ne peuvent supporter les commentaires déplacés n’ont pas la leur dans les médias.  Elles font bien de jeter les gants.

LA question taboue…

La crainte de la confrontation et la difficulté à encaisser les commentaires désobligeants, voire les insultes, ne sont pas les seuls facteurs qui éloignent les femmes de la politique, si l’on s’en remet au témoignage de Sylvain Lévesque :

« Les raisons de refus (de se présenter) étaient multiples. La famille et les longues heures de travail étaient très souvent invoquées. En rétrospective, j’ose poser une question taboue. Et si la politique intéressait tout simplement moins les femmes que les hommes? »

Sylvain Lévesque, lucide
Comme le sport, les sciences pures, l’informatique, la mécanique, l’ébénisterie, la menuiserie, la plomberie, etc…

Je suis persuadé que si l’on demandait à nos militantes chéries pourquoi il y a moins d’hommes que de femmes en enseignement ou en santé et service sociaux, par exemple, elles répondraient en chœur : « Ben voyons, parce que ça les intéresse pas, c’est évident ! »

Comment se fait-il que ce qui est si flagrant, quand il s’agit des hommes, devienne subitement le résultat d’un vaste complot patriarcal, quand les femmes sont en cause ?  

Le féminisme d’État a besoin d’entretenir cette illusion d'injustice, parmi ces autres que sont le plafond de verre, l’inéquité salariale, la pauvreté majoritairement féminine, les pseudos privilèges patriarcaux ou la violence conjugale exclusivement masculine, s’il espère conserver son pouvoir politique et les subventions qui, inévitablement, l’accompagnent… 

jeudi 9 mars 2017

Chroniqueuses et trolls : les battantes et les battues…

Depuis le coming out de Judith Lussier, de Geneviève Pettersen et de Lili Boisvert sur les insultes massives, sexistes et misogynes dont elles se disent victimes, un nouveau mythe féministe est en train de se cristalliser : la culture de l’intimidation infligée spécifiquement aux chroniqueuses et bloggeuses de notre Québec patriarcal, hétérosexiste, hétéronormatif, cis genre et misogyne.

Judith Lussier, toute une inspiration militante...
À quand une fondation Judith Lussier, sur le modèle de celle de Jasmin Roy, avec une campagne de sensibilisation – une autre – intitulée « Je suis Judith » ?  Subventionnée par nos taxes, il va sans dire.
 
Afin de ratisser le plus large possible, ce nouvel éléphant blanc pourrait viser toutes les femmes et jeunes filles victimes d’intimidation sur le web, bien que la cyberintimidation n’atteindrait que 7 % des adolescentes.  La bonne vieille intimidation classique, de type corps à corps… frapperait quant à elle 42 % des garçons.  Mais ce ne sont jamais que des gars, alors…

Toujours en quête de néologismes traduisant une oppression qu’elles imaginent ne viser que les femmes et elles seules, nos militantes ont forgé récemment le concept de mansplaining, désignant les machos qui récusent leurs lamentations, comme l’indique l’une des chroniqueuses « victimes », Lili Boisvert :
« Ce néologisme désigne la façon dont certains hommes s'adressent aux femmes de façon condescendante sur des sujets qui concernent les femmes ou qu'ils ne connaissent pas bien.»  
« La journaliste est peinée d'entendre que ses collègues (Lussier et Pettersen) souhaitent tout abandonner à cause du harcèlement et des propos haineux qu'elles reçoivent. Elle s'est indignée que cette situation n'arrive qu'aux femmes. »
« Cette situation n’arrive qu’aux femmes. »
Dans la catégorie « opinion ridicule du mois », celle-là bat quatre as.  Mme Boisvert aurait grand intérêt à lire les commentaires haineux, méprisants, grossiers et injurieux qui suivent les chroniques de Richard Martineau, par exemple.  Je ne vois pas en quoi ce chroniqueur serait moins maltraité que sa conjointe, Sophie Durocher, qui elle aussi passe régulièrement dans le tordeur.
Lili Boisvert : les femmes, seules victimes...
Durant les deux ans où j’ai été moi-même bloggeur au Huffington Post, j’ai reçu un lot incroyable d’injures et de procès d’intention mesquins, infantiles, venimeux et souvent idiots dont il ne subsiste désormais aucune trace.  Ce média a en effet pour politique de supprimer l’intégralité des commentaires quand ceux-ci dérapent, ce qui arrivait régulièrement.
Rien ne m’a été épargné, y compris des injures sexistes qui ne visaient pas tant mon physique que mon identité d'homme, quand il ne s’agissait pas de mon hétérosexualité.  Être stigmatisé parce qu’on est un homme hétérosexuel, c’est sexiste.  Une troll était allée jusqu’à affirmer par ailleurs que, comme Marc Lépine, j’allais sûrement finir par commettre l’irréparable, et implorait ma famille d’intervenir…  Difficile de trouver une injure aussi basse destinée à une femme.
« Mieux » encore,  les modérateurs avaient la fâcheuse tendance de laisser en ligne des injures les plus viles de mes détractrices (dont celle en lien avec Lépine), tout en supprimant à plusieurs reprises mes réparties qui pouvaient être ironiques, mais jamais grossières, ni injurieuses.
Vous dire alors à quel point je trouve aberrante cette déclaration de Lili Boisvert :
« Les commentaires sexistes sont complètement disproportionnés. Les hommes ne reçoivent pas le même genre de commentaires. Oui, bien sûr, les hommes vont vivre de l’abus en ligne. Mais c’est une question de proportion.»
D’accord, nous ne recevons pas toujours le même genre d’insultes, mais non, ce n’est pas du tout une question de proportion.  Les insultes que nous recevons sont aussi intenses que celles infligées aux bloggeuses. 

Les trolls qui veulent blesser une personnalité publique frapperont là où ça fait le plus mal selon son sexe et dans une même mesure.  Insultez un homme sur son physique ou sa sexualité, il est peu probable qu’il se sente sévèrement atteint, tout au plus agacé.  Attaquez-vous à son intelligence, doutez de sa santé mentale, de son intégrité, traitez-le de salaud, de vendu, de lâche ou d’insignifiant, vous le heurterez davantage.
Qu’il s’agisse d’un facteur culturel ou inné (Je penche pour une interaction des deux.), les femmes sont davantage sensibles aux commentaires visant leur apparence ou leur sexualité.  Et c’est pourquoi les trolls jouent sur ces deux tableaux, parce que ça les blesse davantage.
Les femmes, plus sensibles aux injures ?
Quitte à passer – une fois de plus – pour sexiste ou misogyne, je crois que les femmes ne sont vraiment pas davantage ciblées par les attaques personnelles, mais qu’elles y sont souvent plus sensibles.  C’est sans doute une des raisons principales pour lesquelles elles sont moins nombreuses à se présenter en politique, domaine où la confrontation est un style de vie.
Djemila Benhabib : elle ne démissionne pas, elle...
Bien sûr, il existe – heureusement - des femmes qui ont la couenne dure, des battantes, des bagarreuses qui peuvent en prendre et en donner.  Qu’il suffise de nommer les Sophie Durocher, Denise Bombardier ou Lysiane Gagnon de notre sphère médiatique pour se convaincre de cette réalité.  Et que dire de Djemila Benhabib, descendue en flammes par le Conseil de presse et victime d’une hypocrite poursuite bâillon ?  A-t-elle baissé les bras, la mine déconfite, comme Lussier et Pettersen ?
Ces âmes chagrines, trop sensibles pour le métier confrontant de chroniqueuse, préfèrent se plaindre publiquement, pousser des tyroliennes idéologiques et des hymnes à la victimisation sexiste et misogyne qui ne les viseraient qu’elles et elles seules.  Parce qu’elles sont des femmes…
Quiconque évolue dans la sphère publique, qu’elle soit politique, sociale ou médiatique, s’expose à la controverse et aux coups bas.  Ça fait partie du jeu et en fera toujours partie.  Il n’en tient qu’aux femmes qui envisagent ce parcours de la combattante de décider si elles s’avouent battues ou se décident battantes. 

vendredi 24 février 2017

Vraie culture du viol : de bien embarrassantes vagues d’agressions…

La vague d’agressions sexuelles qui auraient été commises par des migrants sur environ 1200 femmes à Cologne en janvier 2016 est restée gravée dans les mémoires.  D’autres, de moindre importance, lui ont cependant emboité le pas, embarrassant les dirigeants des pays où elles se sont déroulées au point où d’infructueuses tentatives de camouflage y ont été tentées.  « Pas d’amalgame ! » semble devenu le mantra de ces élus.

Les effets secondaires de l'ouverture sur l'Autre...
Autriche

Avez-vous entendu parler d’une vague, de moins grande importance cependant que celle de Cologne, survenue en Autriche le même soir du nouvel an 2016 ?  Non ?  Pas étonnant.  Le Figaro relatait ainsi l’incident :

« Après la révélation choquante d'une vague d'agressions sexuelles à Cologne le soir du nouvel an, des faits similaires auraient eu lieu en Autriche. Comme en Allemagne, la police est accusée d'avoir minimisé les faits et mal géré la situation.

« (…) Une des victimes, Sabrina S. a raconté au journal Osterreich comment elle et ses amies ont été attaquées à Salzbourg par un groupe de 10-15 hommes en rentrant de discothèque. «Mon amie a été attrapée par un homme qui l'a coincé sous son bras. Son visage était dans son blouson. Il l'a câliné et léché son visage. Elle m'a dit ensuite qu'elle n'avait pas eu la force de s'échapper, qu'elle était à sa merci», témoigne la jeune fille. Un Syrien de 23 ans et deux Afghans ont été interpellés. »

Comme si ces faits n’étaient pas assez préoccupants, une autre vague d’agressions sexuelles a eu lieu dans le même pays en janvier dernier !  Voici ce qu’en disait encore le Figaro :

« La police autrichienne cherche à identifier un groupe d'hommes étrangers qui se seraient livrés à des agressions sexuelles contre 18 femmes lors des festivités du Nouvel An dans la ville d'Innsbruck, a déclaré un porte-parole de la police aujourd'hui.  Plusieurs femmes ont affirmé que des individus les avaient agrippées et avaient tenté de les embrasser, sur une place du centre-ville ou à proximité de celle-ci, avant un concert et un feu d'artifice.
 
« (…) Selon des témoins, les agressions constatées à Innsbruck ont été commises par des hommes âgés de 20 ou 30 ans, ayant la peau foncée. Ils s'exprimaient en anglais ou dans un allemand hésitant.  Il ne fait aucun doute, selon le porte-parole de la police, que les agresseurs sont d'origine étrangère mais la mauvaise qualité des enregistrements de vidéosurveillance rend leur identification difficile. »

Suède

Le même quotidien relate un autre incident que les autorités, cette fois de la Suède, ont cherché à dissimuler :

« Il aura fallu que le scandale des agressions sexuelles éclate en Allemagne pour qu'une affaire similaire, jusqu'ici passée sous silence, sorte au grand jour en Suède. Comme à Cologne, de nombreuses femmes y ont été agressées par des migrants. Seulement, les faits sont plus anciens. Ils remontent à l'été 2014 lors d'un festival musical se déroulant à Stockholm.

Zen un jour...
« (…) Un représentant de la ville de Stockholm, Roger Ticoalu, confirme que le festival a été confronté à ce type de phénomène: «Nous n'avions jamais vu cela avant, de grand groupes de jeunes hommes encerclaient les jeunes filles pour les agresser.» Les plus jeunes ont une douzaine d'années. L'une des jeunes femmes, âgée de 15 ans, témoigne: «Aussitôt que vous arriviez dans la foule, ils commençaient à vous encercler.»

«Dans les cas où nous avons pu arrêter les suspects, il s'agissait d'étrangers, souvent récemment arrivés en tant que réfugiés, âgés entre 17 et 20 ans, sans leur famille», a précisé Ticoalu.

Comme un malheur n'arrive jamais seul, figurez-vous qu’en juillet dernier, le même pays a dû lui aussi essuyer une nouvelle vague d’agressions :

« Le gouvernement suédois veut étendre la répression des abus sexuels, après une série d'agressions lors de festivals la semaine dernière, a déclaré ce mardi le premier ministre (social-démocrate) Stefan Lofven.  Les médias suédois se sont fait l'écho de 15 plaintes pour viols, et près de 40 pour agressions sexuelles, lors de deux récents festivals de musiques.

« (…) Pour le festival de Bravalla, à 140 km au sud-ouest de Stockholm, la police affirme que les agresseurs agissaient de manière isolée. En revanche, au festival de Karlstad, à 300 km à l'ouest de Stockholm, les suspects seraient des bandes de jeunes migrants.

« (…) L'arrivée en Suède de près de 163.000 demandeurs d'asile en 2015 a suscité de nombreuses inquiétudes, qui profitent au parti des Démocrates suédois. Issu de l'extrême-droite nationaliste, ce mouvement a achevé sa "dédiabolisation" ces dernières années, pour apparaître comme un parti de droite populiste. »

Évidemment, ces événements sont bien loin de revêtir la gravité de la  « culture du viol » qui frappe implacablement nos milieux universitaires québécois…  Rappelons à ce propos la déclaration si signifiante du Comité femmes de l’université Laval : « Un regard trop insistant, une blague insidieuse, un geste inapproprié, la persistance d'un flirt non désiré, tout cela participe à la culture du viol.»  C’est pas parce qu’on rit que c’est drôle…

Une chose est certaine, en Allemagne comme en Suède ou en Autriche, on commence à réaliser, sans trop l’avouer, les dérives suscitées par l’aveuglement volontaire sur une culture en soi incompatible avec la leur. 

Est-ce que ça signifie que tous les migrants sont des prédateurs sexuels en puissance ?  Certainement pas, mais il faudra inéluctablement, comme la Suède et l’Allemagne ont commencé à le faire, réduire leur arrivée et instaurer des mécanismes de vérification sécuritaires avant d’autoriser leur entrée.  Une simple question de bon sens qui se dérobe au jugement d’idéologues qui ne voient toujours pas une « culture du viol » là où elle se trouve…

jeudi 23 février 2017

Islam et culture du viol…

Contrairement à ce que pourrait laisser supposer des événements tels que les viols endémiques perpétrées par l’État islamique ou, dans un contexte occidental, les agressions sexuelles commises par des migrants à Cologne, il n’existerait pas de valorisation ou d’encouragement explicites au viol dans le Coran. On y trouverait par contre une forme de « vide juridique » qui le favoriserait par son omission même à le condamner.

Salem Ben Ammar
C'est le point de vue de Salem Ben Ammar, docteur en sciences politiques, diplômé de l'institut des hautes études internationales de l'université de Paris 2, en anthropologie sociale et en démographie, qui ajoute :

« A supposer que l’Islam prohibe le viol, pourquoi la femme n’a pas le statut de victime comme il transparaît à travers les innombrables cas de viol dans les pays musulmans où de victime est jugée coupable condamnée soit à la prison soit contrainte à épouser son violeur ? N’est-elle pas non plus considérée comme un butin, « ghanima » en arabe, au même titre que le bétail et les biens razziés à l’époque du prophète même, dotée du statut d’esclavage sexuel ? Ne dit-on pas qu’il était permis de dévoiler dans le sens violer les captives que le Coran est loin de désapprouver ? Il semble que l’on doit s’assurer du plein consentement de la captive pour entretenir une relation sexuelle avec elle, une espèce de viol par consentement. »

Aux féministes intersectionnelles, qui arrivent à constater une « culture du viol » au Québec à travers un regard insistant, des avances non désirées, un sifflement dans la rue ou une facétie grivoise, et qui poussent leur ridicule croisade jusque dans nos universités où elles trouvent le moyen de voir des survivantes en Alice Paquet, Ben Ammar a de quoi donner matière à réflexion. Au fait, n’est-il pas lui-même un universitaire érudit ? En voici une autre preuve :

« Que vaut la parole d’une femme victime de rapports non-consentis alors que sa parole compte pour la moitié de celle de l’homme selon le droit musulman qui lui fait obligation de l’étayer par le témoignage de 4 hommes musulmans, et par extrapolation de 8 femmes ? L’Islam n’encourage pas le viol, mais ne l’interdit pas non plus ne serait-ce au regard de les « Sirats » du Prophète et de ses Compagnons que les nostalgiques pathétiques de la pureté originelle de l’Islam qui considérait la femme comme un être funeste et impure veulent en faire un nouveau mode de vie pour tous les musulmans. . Ils oublient qu’en sacralisant et légitimant le viol au nom des valeurs sacrées de l’Islam, ils commettent un crime contre l’humanité. »

Non, Mesdames, l’islam ne favorise en rien une culture du viol… Mais voyons comment les prémisses de ce phénomène se manifesteraient au Québec, plus particulièrement au sein du milieu universitaire, selon le très conscientisé Comité femmes de l’université Laval :


« Si son message vise les initiations de début d'année, le comité va plus loin et avance que la «culture du viol» est un problème répandu plus largement dans le milieu universitaire. «Cette culture se reproduit de manière sournoise, bien implantée dans les normes d'un système académique traditionnellement masculin. Un regard trop insistant, une blague insidieuse, un geste inapproprié, la persistance d'un flirt non désiré, tout cela participe à la culture du viol.»


Il est difficile de se rendre aussi ridicule sans le réaliser, mais il faut croire que le non-sens n’est pas un obstacle à la libre expression. J’aimerais savoir ce que pense le Comité femme de l’université Laval des agressions sexuelle survenues à Cologne et de leurs 1200 victimes en janvier 2016. Une recherche effectuée sur Google ne m’a indiqué aucun résultat…


Vous dire mon étonnement, devant un silence radio qui s’étend par ailleurs à toutes les féministes intersectionnelles, sinon pour nous infliger leur perpétuel cri de guerre : « Pas d’amalgame ! »

mercredi 22 février 2017

Un an de vie commune, et les fonctionnaires fédéraux pourraient payer une pension à vie !

Monsieur, vous êtes fonctionnaire fédéral, vivez en union de fait et croyez qu’en dehors d’une éventuelle ou effective paternité, vous n’aurez aucune obligation financière envers votre partenaire de vie advenant une rupture ?  Si vous baignez toujours dans cette douce insouciance, j’ai des nouvelles pour vous.  

Si vous avez vécu ne serait-ce qu’un an avec elle, votre ex conjointe sera en droit d’exiger de vous une pension de vieillesse qui pourra atteindre jusqu’à 50 % de vos revenus.  C’est pas cool, ça ?  Pour elle, s’entend…


Ruptures : business as usual..
Voila une brèche inquiétante pour tout homme vivant en union de fait, puisqu'il ne serait pas étonnant qu'une telle disposition prépare le terrain en vue d'une application généralisée, comme le préconise d'ailleurs le Conseil du statut de la femme qui prône la pension à l'ex conjointe après seulement deux ans de vie commune.  Lola, déboutée il y a quelques années en Cour suprême, reviendrait-elle par la porte de derrière ?

Si vous trouvez que je dramatise, lisez donc cet extrait de la Trousse d’information sur le partage des prestations de retraite du gouvernement du Canada qui «fournit un sommaire du processus de partage des prestations de retraite lorsqu'il y a rupture du lien conjugal ou de l'union de fait, comme prévu par la Loi sur le partage des prestations de retraite (LPPR). »  Vous avez bien lu : les couples en union de fait sont visés par ces dispositions légales.  Peut-on encore parler d’union libre ?

D’entrée de  jeu, on apprend que, sur présentation d’une ordonnance de tribunal ou d’une convention écrite entre conjoints prévoyant le partage des prestations de retraite, il est possible de faire la demande suivante :

« Dans le cadre du partage des biens familiaux, il est possible de partager au plus 50 p. 100 des prestations accumulées pendant la période de mariage ou de cohabitation. »  Eh oui, ou de cohabitation…

Parmi les requérants admissibles, une catégorie attire particulièrement l’attention :

« Un ancien conjoint de fait qui a cohabité avec le participant pendant au moins un an et qui vit séparément de celui-ci depuis au moins un an. Depuis décembre 2003, les conjoints de fait du même sexe sont autorisés à présenter une demande de partage des prestations de retraite. »

Vous avez bien lu, toute conjointe ayant vécu au moins un an avec un fonctionnaire fédéral pourra éventuellement lui soutirer une pension de vieillesse après un an de séparation.  On s’entend bien qu’une pension de vieillesse est versée… jusqu’à ce que la mort vous sépare.  Je dis bien « une conjointe » puisque 95 % des payeurs de pensions sont des hommes, fonctionnaires ou pas...

J’ai hâte de voir les réactions du lobby LGBT en ce qui concerne l’inclusion des couples de même sexe à cette catégorie.  C’est Anne France Goldwater qui avait fait reconnaître le mariage homosexuel au Québec.  Certains militants vont finir par comprendre que, comme dans le cas de sa tentative – pour le moment – ratée de marier les conjoints de faits malgré eux grâce à Lola, cette avocate n’avait pour objectif réel que d’ouvrir de nouveaux marchés pour le Barreau du Québec dans une société qui délaisse de plus en plus le mariage…

« Les maudits hommes veulent pas s’engager ! »

Bien qu’elles seraient à l’origine de 65 à 80 % des ruptures, il existe une tendance lourde chez nombre de femmes à reprocher aux hommes de ne pas vouloir s’engager.  Elles disent : « Ça n’a pas marché. », ils disent : « Ça ne marchera pas. »  Eh bien, mon petit doigt m’informe que les unes comme les autres ne sont pas prêts de changer de mantra, même si ces dispositions légales ne visent, pour le moment, que les fonctionnaires fédéraux.

Après s’être opposé à Lola sous sa présidente Christiane Pelchat, le Conseil du statut de la femme avait fait volte-face, sous Julie Miville-Dechêne, en vue d’imposer les mêmes obligations qu’aux couples mariés, incluant le partage du patrimoine, aux unions de fait après seulement deux ans de vie commune.  

Il n’y aurait plus besoin d’attendre d'être vieille, et ce, pas seulement dans le cas des conjointes de fonctionnaires, afin de se prévaloir de ces « droits », qui n’ont toutefois pas encore été accordés.  Les généreuses dispositions mises de l’avant par le fédéral indiquent qu’on se dirige probablement vers l'exécution de cette recommandation du CSF…

Les ruptures n'étaient pas assez problématiques...
Cerise sur le sundae, avant même la rupture, une demande peut être présentée par la conjointe du fonctionnaire, histoire sans doute de protéger ses arrières…  Lisez plutôt :

« Vous pouvez demander une estimation du montant maximum transférable assujetti au partage avant de présenter une demande de partage des prestations de retraite. Vous pouvez présenter une demande de d'estimation même si vous n’êtes pas encore séparé ou divorcé. »  C’est clair, non ?

Il y a toutefois moyen de s’opposer à une demande, mais…  Voici :

«L'autre partie a jusqu'à 90 jours Note de bas de page** après la date à laquelle elle a été informée de la demande de partage pour présenter un avis d'opposition. Un avis d'opposition peut être présenté par écrit au Centre des pensions. Si l'avis d'opposition est fondé, la demande de partage des prestations de retraite sera suspendue jusqu'à ce qu'on ait réglé la question d'opposition. »

Il existe trois motifs d’opposition, dont un qui évoque une ordonnance du tribunal ou une convention écrite entre conjoints modifiée ou sans effet.  C’est ce qui se rapproche le plus d’un refus clair et net…

Évitez toute cohabitation !

J’ai récemment répété à mon fils un conseil que je lui avais déjà prodigué à l’époque de l’affaire Lola :

 « Même en colocation, ne partage jamais un logement avec une femme.  Si elle tente ensuite de se faire passer pour ton ex conjointe devant la cour pour te soutirer une pension, ce sera ta parole contre la sienne.  N’oublie pas que tu es un homme vivant au Québec.  Tu es un citoyen de second plan, sur deux plans.  Ce sera ta parole contre la sienne.  Si tu te fais une blonde, un conseil : chacun chez soi ! »

Et ce, en attendant que la reconnaissance des unions de fait en habitations séparées ne représente une nouvelle conquête de notre féminisme militant, avec la précieuse collaboration de nos gouvernements…

lundi 20 février 2017

Quatre chroniqueuses dénoncent l’imposture de la « culture du viol » !

Concept déphasé créé par des féministes américaines dans les années 70, la « culture du viol » est de plus en plus populaire au Québec comme en Occident.  C’est en se référant à son prisme déformant que ses adeptes en arrivent à transformer une vaste majorité d’hommes inoffensifs et respectables en prédateurs sexuels potentiels, assoiffés de violence et de contrôle libidineux sur le corps des femmes. 

« Culture du viol », beaucoup de bruit pour rien...
Demandez par contre aux idéologues qui carburent à cette foutaise s’il existe une culture du viol en Arabie saoudite, en Iran, en Irak, au Qatar, en Algérie, en Tunisie, en Syrie, au Maroc, en Afghanistan ou en Égypte, et vous vous verrez taxés d’islamophobie, de racisme, et de mépris de l’Autre.

Comme tout citoyen qui ose critiquer les dogmes féministes, je me vois souvent accusé de misogynie, insulte facile destinée à museler tout discours contraire aux fausses vérités colportées par un mouvement devenu toxique et intolérant.   Aussi ai-je décidé de donner la parole, dans ce billet, à quatre chroniqueuses qui ne se sont pas gênées pour dénoncer l’aberration de la « culture du viol » au Québec.
    
Michèle Ouimet

Michèle Ouimet, La Presse
En trois paragraphes, Michèle Ouimet envoie au tapis ce concept nauséeux.   Voyez plutôt :

« La culture du viol. Le mot est fort, puissant. Trop fort, trop puissant. Culture du mononc’, des blagues grivoises, du sexisme, de la main leste, du harcèlement, oui, j’en suis, mais du viol ? Non. En utilisant ce mot à toutes les sauces, il se vide de sens. Cette dérive du langage, cette enflure, me dérange.
« Le viol est trop grave pour qu’on le banalise dans une expression-choc qui laisse entendre que les femmes se font violer à tour de bras et que les hommes sont potentiellement des violeurs, frères, pères, maris, voisins. Comme si le Québec était une société violente et que les femmes avaient peur de se promener seules le soir.
« Quand j’entends les gens brandir le terme culture du viol, j’ai l’impression de vivre en Afghanistan ou au Yémen. Ce slogan, brandi à tort et à travers, donne une image déformée de la réalité, une image catastrophiste qui occulte les progrès réalisés depuis 50 ans. Les femmes ont fait un sacré bout de chemin depuis les années 70. »
Lise Ravary
Lise Ravary, Le Journal de Montréal
On trouve la même réfutation énergique de la part de Lise Ravary, souvent descendue en flammes par les féministes radicales :
« Je ne sais pas exactement quand l’expression «culture du viol» a fait son entrée dans le lexique québécois. Par contre, je sais pourquoi elle me donne de l’urticaire. Et pourquoi, à mon avis, elle ne s’applique pas à nous.

« L’expression rape culture est une création américaine des années 1970, toujours bien vivante. Mais on ne peut pas en faire un phénomène québécois sans s’assurer que la définition de ce qu’est la «culture du viol» colle à notre société.

« (…) À part quelques dinosaures – et ce n’est pas une question d’âge, mais de mentalité –, les Québécois ne baignent pas dans le déni du viol ou de sa gravité. Un des avantages de l’âge, c’est de pouvoir regarder en arrière pour conclure que nous avons fait beaucoup de chemin dans la bonne direction à ce sujet aussi.

« (…)Des expressions comme «culture du viol» ou «racisme systémique», l’autre tare qui affligerait le Québec en 2016, devien­nent des fourre-tout sémantiques qui finissent par minimiser l’expérience des victimes en tant qu’êtres humains. Le phénomène social, qui doit toujours être alimenté pour demeurer d’actualité, prend une ampleur démesurée par rapport à la gravité des drames intimes.

« En plus de culpabiliser une société qui ne le mérite pas.»

Lysiane Gagnon

Lysiane Gagnon, La Presse
« Ainsi donc, nous baignerions dans « la culture du viol » ? Autrement dit, dans une société qui cultive et encourage la violence sexuelle ?  Attention aux mots, ils peuvent pervertir les meilleures intentions du monde. Ce n'est pas parce que l'on doit combattre la violence sexuelle que l'on peut dire n'importe quoi.
« La soi-disant « culture du viol » qui imprégnerait nos villes et nos campagnes est une construction idéologique, née dans les départements de « women studies » nord-américains qui s'inscrivent dans le courant le plus radical du féminisme. Les médias ont ensuite repris l'expression comme si elle allait de soi.
« Retombons sur terre. Jamais, à aucun moment de l'histoire de l'humanité, les femmes - du moins celles qui ont le privilège de vivre dans des pays démocratiques - n'ont été plus protégées, plus respectées et plus encouragées à s'affirmer qu'à notre époque.
« Jamais la violence sexuelle n'a été plus jugulée et réprouvée qu'aujourd'hui.
« Oui, il y a encore des femmes battues ou violées. Mais justement, ces cas font la manchette parce qu'ils sont rares, beaucoup plus rares qu'à l'époque d'avant la révolution féministe.

« (…)Preuve ultime de l'intériorisation d'un certain discours féministe par l'ensemble de la société, n'importe quelle allégation de violence sexuelle suffit aujourd'hui à jeter par-dessus bord le principe de la présomption d'innocence.

« C'est le seul domaine où l'opinion publique semble prête à croire sur parole une présumée victime. « On vous croit ! » est d'ailleurs le nouveau slogan des manifs contre la violence sexuelle. Depuis deux ans, trois députés ont été crucifiés sans preuve et sans procès pour « agression sexuelle », et l'on n'a pas entendu beaucoup de protestations contre ces dénis de justice. »
Sophie Durocher
Sophie Durocher, Le Journal de Montréal
De loin ma féministe favorite au Québec, Sophie Durocher incarne un cauchemar persistant pour les militantes misandres par ses nombreuses mises en échec du discours féministe dominant, qu’il s’agisse de celui du Conseil du statut de la femme, de la Fédération des femmes du Québec ou des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel.  Dans l’extrait qui suit, elle cite un lecteur, Jean-François, dont le discours dénonciateur est aussi pertinent que celui des Gagnon, Ravary et Ouimet. 
«Tout ce qui est excessif est insignifiant» disait Monsieur de Talleyrand. Quand on me dit qu’en Inde, des femmes se font violer dans des autobus urbains et que la police ne fait rien je comprends de quoi il s’agit; idem quand on me dit que dans certains pays arabes de stricte culture musulmane, ce sont les victimes de viol qui sont poursuivies pour atteinte à la pudeur; et quand on me dit que le viol est une arme qu’emploient des révolutionnaires de bas étage, je comprends parfaitement ce que veut dire la «culture du viol».

« Mais quand on me dit que les comportements grossiers de petits malappris de pacotille aux prises avec leurs gros égos sont la preuve d’une «culture du viol», je débarque. C’est pareil quand j’entends des gauchistes de salon traiter de fasciste voire de nazi quiconque n’est pas d’accord avec eux-zou-elles et j’ai la même réaction. «Reductio ad Hitlerum» dit le proverbe. »

En conclusion…
De telles critiques d’autant plus costaudes qu’elles sont indispensables me font l’effet d’un souffle d’air frais et stimulant, à contre-courant d’un vent victimaire d’intolérance et de démonisation de la moitié masculine de notre société.  Le fait que des chroniqueuses en soient les auteures n’est pas pour me déplaire.  Il existe encore des femmes de jugement sur cette terre...

mercredi 15 février 2017

Affaire Sklavounos : les féministes fanatisées supplantent la justice québécoise !

Philippe Couillard, maintenant flanqué  du « philosophe » Charles Taylor, n’avait pas assez de courber l’échine devant les islamistes en bannissant tout interdit aux signes religieux, allant même jusqu’à affirmer qu’il ne s’était « jamais préoccupé d’être isolé sur des questions de principes »…

Lui et son caucus viennent maintenant de trouver des plus éthiques de sacrifier Gerry Sklavounos, leader parlementaire adjoint, élu quatre fois de suite dans la même circonscription, pour satisfaire aux cris stridents de nos féministes chéries et des gogos qui prennent leurs lubies pour argent comptant.  Parlez-moi d’un chef d’État doté d’une colonne vertébrale…

Philippe Couillard, premier ministre « éthique »...
Sans doute les jérémiades de Manon Massé, de Québec solidaire, les manifestations dénonçant une culture du viol imaginaire qui sévirait au Québec, le délire à ce sujet qui envahit nos fédérations étudiantes et, détail peu banal, les mensonges réitérés par Alice Paquet à l’effet qu’elle aurait été violée par Sklavounos, ont pesé lourd dans la balance des « questions de principes ».

Potinage et patinage...
Alors que l’ex leader parlementaire adjoint a été publiquement blanchi par le Directeur des poursuites criminelles et  pénales, Philippe Couillard, notre éthique premier ministre, a déclaré, à l’issue d’une rencontre de deux heures du caucus du PLQ, le 14 février dernier, « qu’ un faisceau d'allégations ou de possibilités qui demandent à être éclaircies » persistaient.  C’est donc ce motif, aussi mince que du papier à cigarette, qui a suffi pour que Couillard et son caucus excluent définitivement Sklavounos.  Ça ne prend pas grand-chose…
Après avoir fait état de cette « décision très claire », le premier ministre a vite fait de s’enliser dans le flou et le patinage : « Je dirais de façon large qu’il y a des raisons qui expliquent ça, sans aller dans les détails. »  Sans aller dans les détails, c’est le moins qu’on puisse dire, alors que les médias ont fait état de « témoignages anonymes » à l’effet d’une balourdise à connotation sexuelle de la part du député désormais indépendant.  Balourd n’est pas synonyme de prédateur
Gerrry Sklavounos, blanchi, mais condamné...
La décision du DPCP avait pourtant été d’une limpidité cristalline : aucun acte criminel n’avait été commis sur la personne d’Alice Paquet.  Aucun, aucun, aucun…  Alors si aucun acte criminel n’a été commis et que l’intéressée prétend le contraire, à qui avons-nous affaire ? Eh oui, bien sûr, à une menteuse !

Un innocent exclu, une coupable intouchable

Or, puisqu’il est clair qu’Alice Paquet n’a pas dit la vérité et a lancé une enquête policière sous de faux prétextes, en plus de s’obstiner maintenant dans le mensonge, elle devrait répondre de ses actes en vertu de l’article 140 du code criminel canadien, soit le délit de méfait public, dont la sentence peut aller jusqu’à cinq ans de prison.

Un cabinet d’avocats en droit criminel vulgarise ainsi ce délit :

« Le méfait public se définie principalement comme le fait d’accuser quelqu’un faussement d’une infraction criminelle auprès de la police ou encore de prétendre qu’un geste criminel a été commis tout en sachant que ce n’est pas vrai (article 140 Code criminel). Ces gestes sont faits avec la connaissance que le policier va débuter une enquête sur la base de fausses informations. »

Que faut-il de plus à l’appareil judiciaire, qui a reconnu l’innocence de Sklavounos, pour entreprendre des poursuites ?  Cette définition correspond sur mesure aux gestes posés par Paquet.  Loin d’adopter un profil bas, l’agresseuse verbale, commentant la déclaration faite par Sklavounos avant son éviction, en a rajouté :

«M. Sklavounos nous a démontré qu’il ne ressentait pas de remords, si ce n’est que ‘‘d’être ce qu’il est’’, c’est-à-dire un homme ‘‘extraverti, volubile et passionné’’», écrit la jeune femme dans une lettre ouverte parue sur le site Web du média de gauche Ricochet.

«Ces paroles sont violentes, poursuit-elle. Sa réponse est la définition même de ce qu’est la culture du viol: il nous invite en fait à tolérer la contrainte sexuelle, à l’excuser, à la minimiser. M. Sklavounos n’a pas présenté d’excuses formelles parce que s’excuser, c’est avouer ses torts.»
Alice Paquet, menteuse intouchable...
Même en tenant compte du fait que la plume de Paquet a visiblement été guidée par des groupes féministes, elle ne manque pas de culot !  Qui, présentement, ne ressent « pas de remords » après avoir saboté la carrière politique d’un homme qui n’a commis aucun geste criminel sur sa triste personne ?  Qui a prononcé des « paroles violentes » sinon l’intéressée elle-même par ses accusations mensongères ?  Et qui devrait présenter des « excuses formelles » à sa victime sinon Alice Paquet ?

Au fait, Mme Paquet, comment votre ex-amant pourrait-il avouer des torts qu’il n’a pas commis ?

L’attitude irresponsable d’Alice Paquet, du lobby féministe qui la soutient dans ses mensonges, la décision condamnable du PLQ d’exclure un homme public en ne se fondant que sur des témoignages non vérifiés, et le lynchage médiatique dont ce-dernier a été victime commande une riposte légale énergique qui sonne le glas de la récréation féministe : les accusations mensongères doivent être punies et leurs victimes, publiquement réhabilitées.  En tolérant l’intolérable, notre appareil judiciaire démontre que ce n’est plus lui, mais les féministes les plus fanatisées, qui font désormais la loi.