vendredi 1 juillet 2016

Fausses allégations : encore un procès pour rien…

Combien faudra-t-il encore d’honnêtes hommes traînés dans la fange d’accusations inventées par des menteuses vindicatives, mythomanes ou même récidivistes, avant que notre système judiciaire et policier, féministement tourné vers une incompétence presque criminelle, apprenne enfin de ses nombreuses erreurs judiciaires ? 

André Bordeleau, vraie victime
Après les Michel Dumont, Simon Marshall, Jean-Claude Bilodeau, Henri Fournier, Jian Ghomeshi, et combien d’autres accusés qu’une simple enquête sans parti pris aurait suffi à disculper, c’est au tour d’un animateur à la vie étudiante, André Bordeleau,  de se voir crucifié publiquement par une adolescente sans scrupules « amoureuse » de lui.

L’affaire est médiatisée le 25 janvier dernier quand des accusations d’avoir entretenu une relation illicite sont portées contre Bordeleau par une élève de l’école secondaire Euclide-Théberge, à Marieville.  D’emblée, la jeune fille est présentée comme une « présumée victime », et non comme une plaignante.  Très exclusif, selon elle, son « présumé agresseur » aurait été jusqu’à éloigner ses prétendants que l’on peut présumer nombreux…

«Je savais pertinemment que ce n’était pas une situation normale», avait alors déclaré la jeune fille lors du procès qui avait débuté au palais de justice de Saint-Hyacinthe.  «Il me faisait des compliments, me disait “tu es belle”, “tu es fine” ou “tu es importante dans ma vie, » a-t-elle tendrement renchéri. « J’appréciais, car je l’aimais, mais je trouvais ça malsain, car c’était un vieux monsieur.»  Ah, la douce candeur dans le trouble d’un amour illicite… qui s’avérera imaginaire !

C’est à la suite d’un voyage scolaire au Guatemala, en compagnie d’une vingtaine d’étudiants, que le quinquagénaire a été accusé d’avoir embrassé la plaignante sur le lit de sa chambre, profitant de l’absence des autres étudiants.  Auparavant, il l’avait soi-disant embrassé à trois reprises, lui aurait tapoté les fesses et dit des mots doux après qu’elle lui eut fait part de ses sentiments pour lui.

La fausse victime a affirmé avec aplomb n’avoir trouvé aucune écoute compatissante dans son école.  Il y a de l’espoir pour l’humanité…  C’est une fois transférée par contre dans un autre établissement qu’elle aurait enfin trouvé « une oreille attentive ».  

Il n’en fallait pas moins pour que Bordeleau se retrouve accusé d’attouchements sexuels en situation d’autorité et d’agression sexuelle sur une victime de moins de 16 ans.  Après avoir été transféré dans une autre école, il s’est retrouvé en congé de maladie, comme de trop nombreuses victimes de fausses allégations.

Une version mise en pièces…

Tequila et fantasmes ne font pas bon mélange...
« Si les gens malhonnêtes comprenaient l’importance d’être honnêtes, ils deviendraient honnêtes par malhonnêteté, » a déjà écrit le très pertinent Benjamin Franklin.  Voilà un adage dont notre menteuse pourrait faire son profit…  En effet, le 24 mai dernier,le témoignage de deux cochambreuses est venu réduire en charpie les dires de l’accusatrice, dont les propos auraient jusque-là ravi plus d’une calacs girl.

Ainsi, on pouvait lire en manchette dans Le Journal de Montréal : « Deux élèves qui logeaient dans la même chambre d’hôtel qu’une ado qui a dénoncé un animateur à la vie étudiante pour agression sexuelle affirment que celle-ci dormait au moment où une des supposées agressions se serait produite. »  Parlez-moi d’une victime…

C’était mal parti pour notre menteuse, surtout après ce témoignage de l’une des cochambreuses, qui affirme que la « victime alléguée » était partie se coucher sitôt après avoir avalé quatre ou cinq tequilas : «J’ai dû lui parler pendant qu’elle prenait sa douche. Elle voulait même que je la prenne avec elle, ce que j’ai refusé. J’ai finalement laissé la porte ouverte. Ensuite, je l’ai couchée, l’ai bordée et j’ai mis la poubelle près d’elle au cas où elle serait malade. Puis, elle s’est endormie jusqu’au lendemain .»

On peut lire encore : « Cette dernière (la cochambreuse) assure que jamais personne n’est entré dans la chambre par la suite. Elle assure que M. Bordeleau a pris un shooter avec les étudiantes et est resté dans la chambre environ 10 minutes. En tout temps, plusieurs filles étaient dans la chambre.

«Cette fille (la présumée victime) était en amour avec M. Bordeleau, tout le monde le savait à l’école. C’est d’ailleurs de cette façon qu’on me l’a présentée», a dit l’une des cochambreuses. »  Elle et sa condisciple semblaient avoir une opinion très favorable de l’accusé, le décrivant comme un être affectueux et disponible, vraisemblablement intègre et sans reproche.  Voilà une affirmation à faire prendre plus d’une tequila à une calacs girl

Comment expliquer qu'on aie pu se rendre à l'étape d'un procès si inutile, pour ne pas dire destructeur, avec pareils témoignages ?

Un – autre – homme détruit…

Ce palais de justice a vu des causes plus légitimes...
André Bordeleau a éclaté en sanglots quand le juge Gilles Charpentier l’a acquitté le 30 juin dernier, affirmant que «Les sentiments amoureux de la victime étaient unilatéraux [à sens unique], » tout en relevant les contradictions de ses différentes versions.  Je m’interroge encore à savoir pourquoi le juge a encore employé le mot « victime » pour désigner la menteuse…

La mère de la vraie victime n’a pas ménagé ses mots au sortir du palais de justice de Saint-Hyacinthe: «Mon fils a été détruit. Ça ne se pouvait pas. Je n’ai jamais douté de mon fils, jamais.»

Il y a souvent une fausse note lors d’un acquittement semblable, comme si certaines bonnes âmes persistaient à voir l’agresseuse comme une victime. Cette fois, c’est à l’enseignante Mariane Moisan, « qui a exprimé sa peine et sa sympathie pour l’élève amoureuse, » que revient ce douteux honneur.  Si elle a déploré le sort d’André Bordeleau, ses propos n’ont pas été reportés dans le Journal.

La nécessité de poursuivre pour méfait public

Heureusement, une voix plus sensée s’est fait entendre : « Sans commenter le cas de M. Bordeleau en particulier, le sexologue clinicien Mario Larivée Côté estime qu’il serait important qu’une personne qui dépose une fausse plainte soit poursuivie en justice pour méfait public. »  Il ajoute : «En 2016, les enseignants doivent absolument se garder une distance avec les adolescentes ou s’assurer d’être dans un endroit où il y aura des gens autour. »  C’est là qu’on est rendu, dirait un humoriste…

Dans une calacsie - trop - près de chez nous...
Tant que nous aurons un féminisme d’État tentaculaire et asphyxiant, il sera pratiquement impossible de poursuivre une personne de sexe féminin pour avoir lancé de fausses allégations.  La parole d’une femme ou d’une fille ne saurait être mise en doute, vous diront les calacs girls, dont la campagne « On vous croit »représente une attaque sournoise et fanatisée contre la présomption d’innocence déjà fortement hypothéquée.  À l’accusatrice d’André Bordeleau, mesdames les féministes, oseriez-vous encore dire : « On te croit ? »

jeudi 9 juin 2016

Criminalité féminine : paradoxe entre tabou et médiatisation...

Dans nos sociétés occidentales où la violence et la perversité au féminin sont obstinément et systématiquement niées, le genre de billet que je vous présente aujourd’hui a le don de hérisser les susceptibilités militantes d’idéologues pour lesquelles seules les femmes peuvent être victimes de sévices de toute sorte, et, bien sûr, seuls les hommes sont en mesure de les commettre.  Il suffit pourtant de s’intéresser un tant soit peu à l’actualité locale et internationale récente pour découvrir de sévères démentis à ces lubies sur exploitées et médiatisées.

Je dois dire que j’ai eu l’embarras du choix et aurais eu suffisamment de matière pour plusieurs autres chroniques.

Incroyable, une menteuse – enfin – punie…

Natasha Uttamsingh, menteuse condamnée
Le croirez-vous, une menteuse ayant faussement accusé son ex petit ami de l’avoir violée après que celui-ci lui ait annoncé son intention de rompre, vient d’être condamnée à 15 mois de prison ferme.  Non, bien sûr, ce n’est pas au Québec, mais bien en Grande-Bretagne que Natasha Uttamsingh, 22 ans, a été reconnue coupable d’avoir voulu pourrir l’existence de Aakash Andrews en affirmant avoir été violée, étranglée jusqu’à en perdre conscience et agressée quotidiennement. 

Afin de soutenir ses prétentions, la manipulatrice avait falsifié des rapports médicaux et créé de toute pièce de faux appels téléphoniques apparemment effectués par sa victime, suggérant ainsi qu’il la harcelait.  C’est d’ailleurs l’un de ses appels, envoyé par elle-même sur son cellulaire à partir de celui de M Andrews qui a mis la puce à l’oreille des autorités qui ont découvert le pot aux roses.

À couteaux tirées avec « l’homme de (sa) vie »…

Six mois de prison ferme, telle est la sentence infligée à la starlette franco-suisse de télé réalité Nabilla Benattia pour avoir gravement poignardé son conjoint, Thomas Vergara, au cours d’une dispute en novembre 2014.  « Mon intention n'était pas de faire du mal, mais de mettre fin à une crise et dire stop, » devait affirmer aux juges avec une candeur suspecte la femme de 24 ans.

On peut s’interroger sur l’efficacité du moyen employé pour mettre fin à une crise, mais Thomas a dû tout de même avoir chaud au cœur en entendant sa dulcinée prononcer ces tendres mots : «  Thomas, pour moi, c' est l'homme de ma vie! »  Encore heureux… mais il devrait s’inquiéter de cette autre déclaration : « Ce n'était pas nous le problème, c'était tous les gens qu'on avait autour, dans la rue, et aussi la presse. »

Nabilla Benattia.  C'est pas sa faute...
Eh oui, toujours la faute des autres…  Difficile de voir comment on peut régler un problème dont on nie l’existence.  Heureusement, la sentence est assortie d’une obligation de soins psychologiques…

Une cyberpédophile… envers son fils

C’est une employée albertaine de garderie âgée de 43 ans, imaginez, qui vient d’être arrêtée à Red River pour avoir abusé sexuellement de son fils de quatre ans en vue de produire du matériel pornographique.  Les enfants de la garderie n’auraient pas, quant à eux, été agressés.  Comme souvent, dans les cas de pédophilie impliquant une femme, les médias se montrent avares de détails…

Elle empoisonne son mari et ses deux enfants…

Si certaines femmes ont la réputation d’être des empoisonneuses, d’autres trouvent le moyen de donner un sens littéral à ce terme.  Elle avait eu beau menacer son amant de passer aux actes, une Montréalaise de 33 ans devait finir par acheter du poison à rat, en mélanger à du jus, et servir ce douteux cocktail à son mari et à ses deux filles de huit et 12 ans.

Le motif d’une aussi lugubre entreprise ?  Se venger de l’indifférence de son amant en le faisant se sentir coupable d’un familicide maintes fois annoncé.  Heureusement pour sa famille, la femme frustrée s’est avérée aussi incompétente comme meurtrière qu’enragée comme amante et ses victimes en ont été quittes pour un réveil inconfortable et un séjour à l’hôpital.  


En attendant son procès en septembre, des expertises à Pinel ont démontré que la résidente de Parc-Extension pouvait être considérée criminellement responsable malgré un état dépressif. 

Elle aurait tué ses trois fils…

Une grossesse annoncée n’a pas toujours que des effets heureux si l’on en croit cette femme qui a attribué à cette nouvelle le fait d’avoir attenté à ses jours après avoir assassiné ses trois fils qu’elle a partiellement démembrés.  C’est à Phoenix, Arizona, qu’Octavia Rogers, 29 ans, aurait commis l’irréparable.  Les enfants étaient âgés respectivement de huit, cinq et deux ans.

Le frère de la meurtrière l’aurait trouvée après les faits en train d’invoquer Dieu.  Elle prétendait avoir trouvé les réponses aux questions de sa vie.  Selon Linfo.re : « Une voisine s’est souvenue de trois petits garçons "adorables" qui jouaient souvent avec les autres enfants. "C’est tragique parce que vous ne savez pas pourquoi c’est arrivé", a-t-elle indiqué. »  C’est le moins qu’on puisse dire…
L’entêtement à nier l’évidence…
Quand je publie ce genre de nouvelles, je trouve fréquemment des bien-pensants pour me faire la leçon et me dire que toutes les femmes ne sont pas « comme ça », que la violence familiale est essentiellement masculine - ce qui est faux -, me rappellent Guy Turcotte, quand ils ne me traitent pas de misogyne et ne me reprochent pas ma « haine des femmes » en soulignant à quel point je dois être malheureux de tant les détester…
Nier la violence féminine demeure cependant une attitude d’irresponsabilité sociale consternante.  D’une part, on n’aide en rien des femmes violentes à gérer leur agressivité, les condamnant ainsi à en être les premières victimes, d’autre part, on ne prévient pas les tragédies, si fréquentes pourtant, qui alimentent les nouvelles locales et internationales. 
En fermant les yeux sur ces faits divers, ne nous rendons-nous pas complices d’une violence qui, dégénérant parfois jusqu’au meurtre, pourrait être évitée ?

dimanche 5 juin 2016

Affaire Johnny Depp : d’où viennent vraiment les ecchymoses de Heard ?

Une affaire pour le moins alambiquée a enflammé les médias, réguliers comme sociaux, avec la saga artistico-judiciaire initiée par la future ex conjointe de Johnny Depp, Amber Heard, qui accuse le célèbre comédien d’actes de violence conjugale qui se seraient échelonnés sur plusieurs années.  Armée d’un dossier de quarante pages qui contiendrait photos et documents « révélateurs » la comédienne de 30 ans demande le divorce assorti d’une pension alimentaire que l’on peut anticiper somptueuse.  La rançon de l’oppression, quoi.

Amber Heard, crédible, pensez-vous ?
Les propos, tout comme la photo qui a fait le tour du monde, montrant les ecchymoses sur le visage angélique de Heard, semblaient à première vue plausibles.  Une histoire peut cependant être plausible sans pour autant s’avérer véridique.  En fait, plusieurs éléments cadrent mal avec pareille version au point que l’un d’eux, que je garde pour le dessert de ce billet, a de quoi la mettre KO.

Un lourd passé d’homme « doux » et « merveilleux »…

Avez-vous remarqué, dans les faits divers impliquant un conjoint violent, à plus forte raison quand il est connu, comme les journalistes retracent facilement des ex conjointes, anciennes petites amies ou amantes de passage ayant vécu des épisodes de violence similaires aux mains du même tortionnaire ? 

Avec Depp, rien de tout ça.  Pourtant, à 52 ans, il aurait eu le temps de faire plus d’une victime, avec son passé de beau gosse populaire, talentueux, riche et célèbre.  Eh bien non, pas de soudaine avalanche de plaignantes révélant un lourd secret, rien qui puisse faire songer à l’affaire Cosby ou au psychodrame récent impliquant les trois menteuses du cas Ghomeshi.  Pas la plus petite plainte.  Pas la moindre petite victime.  Nada.  Silence complet.

Vanessa Paradis, Lily-Rose Depp et Lori Anne Allison, toutes « antiféministes » ?...
Bien au contraire, Vanessa Paradis, ex-conjointe qui a vécu pendant 14 ans avec l’accusé, a eu l’effronterie de parler d’années « merveilleuses ».  Leur fille de 17 ans, Lily-Rose, a évoqué « la plus douce et la plus aimante des personnes » qu’elle connaisse et « un père merveilleux ».  Même la première conjointe de l’acteur, Lori Anne Allison, a pris sa défense en soulignant qu’il n’avait jamais élevé la voix contre elle et l’a décrit comme « une personne douce » et même prévenante avec les animaux.

Comment alors concevoir la soudaine métamorphose de Johnny Depp en batteur de femmes ?

« Elle ment ! »

Voilà qui résume les propos de Jerry Judge, le garde du corps de Depp depuis 15 ans : « Les trucs qu'elle dit ne sont pas vrais. Elle dit tout ça pour ruiner la réputation de Johnny et de passer pour une victime aux yeux du public. Elle a tout exagéré pour obtenir le meilleur divorce possible avec le plus d'argent. C'est la seule raison. Dire que Johnny l'a agressé est un mensonge. Tout ça est monté en épingle... Je ne le crois pas. Johnny ne l'aurait jamais blessée. »

Bien sûr, on peut alléguer que cet employé ne mordra jamais la main qui le nourrit mais comment expliquer alors les témoignages d’amis qui ne doivent rien à Depp et qui auraient pu, si les accusations de Heard étaient fondées, se cantonner dans un silence prudent par loyauté envers la star jetée en pâture aux médias.  Au contraire, certains sont montés aux barricades, à leurs risques.

Ainsi Terry Gilliam, ancien Monty Python avec qui Depp a souvent tourné, a affirmé dans un tweet :  «Comme beaucoup des amis de Johnny Depp, je découvre qu'Amber est une meilleure actrice que ce que je pensais. » 

Un témoignage accablant

Mais la charge la plus lourde vient de l'humoriste américain Doug Stanhope, qui a affirmé qu’Amber Heard avait manipulé son ami pendant des années.  Il commente ainsi la soirée durant laquelle l’actrice a prétendu que  Depp l’avait frappée :

Doug Stanhope, menacé...
« Au début, nous avons pensé que sa sombre humeur était due à la mort de sa mère. Mais il nous a confié, très vulnérable, que ce n'était pas seulement le décès de sa mère qui le mettait dans un tel état, mais aussi le fait qu'Amber allait le quitter, le menaçant de raconter de fourbes mensonges sur lui s'il n'acceptait pas ses conditions pour leur divorce. »

« Tout ce que Johnny nous a dit à propos des menaces d'Amber Heard s'est réalisé. Ça a été repris partout, s'est répandu sur internet comme la peste et a explosé sur Twitter (...) Johnny n'a violenté personne et il m'a dit avant que l'affaire n'éclate qu'elle préparait un coup foireux de la sorte. »

« On s'est servi de Johnny Depp, il a été manipulé, piégé et présenté comme un connard. Et il a vu tout ça venir mais n'a rien fait ou n'a rien pu faire pour l'empêcher.»

Précisons que Stanhope fait maintenant face à des poursuites judiciaires pour diffamation de la part de Heard…

Mais d’où viennent alors les ecchymoses ?

Paris Match relate ainsi la version de l’accusatrice de Depp : « Selon cette dernière, Johnny Depp l’aurait frappée alors qu’elle était au téléphone samedi soir, deux jours avant qu’elle ne demande le divorce. Il aurait brisé plusieurs objets dans leur appartement, jusqu’à ce qu’il n’attrape son mobile et la frappe avec le sien. La jeune femme aurait hurlé à son ami d’appeler la police, ce qui a été fait. A l’arrivée des policiers, maintient Amber Heard, Johnny Depp avait déjà pris la fuite, laissant les officiers remplir un rapport. Elle assure également qu’il lui aurait proposé de l’argent en échange de ce silence sur ce coup. »

Un seul problème avec cette version : elle ne tient pas du tout la route.  Le site Reusta cite TMZ, dont les journalistes ont osé interroger lesdits policiers.  Ce qu’ils ont découvert a de quoi infliger un sévère démenti aux allégations de Heard :

« Après l’appel, deux policiers de Los Angeles se sont rendus auprès d’Amber Heard qui n’a pas voulu les laisser rentrer. Elle fut alors questionnée à travers la porte et a assuré qu’il ne s’agissait que d’un règlement de compte verbal avec son mari. »  Pourtant, selon la version même de Heard, les coups avaient déjà été portés…

« Elle n’a pas clairement mentionné Johnny Depp. Les consciencieux policiers se sont ensuite assurés qu’Amber n’était pas sous la menace de quelqu’un, ils sont donc rentrés et ont pu s’approcher assez près de l’actrice pour affirmer qu’il n’y avait aucune trace de violence sur le corps de la jeune femme et certainement pas sur son visage. Si cela avait été le cas, les policiers auraient alors arrêté Johnny Depp. »  Je répète : 
pourtant, selon la version même de Heard, les coups avaient déjà été portés…

Johnny Depp, piégé...
« D’autres sources médicales de TMZ l’affirment : si Johnny Depp avait effectivement jeté un IPhone au visage d’Amber Heard et comme elle l’a dit, trainé par terre par les cheveux, il y aurait eu des séquelles visibles immédiatement. Or les policiers n’ont rien constaté. »  Au risque de paraître insistant, je répète encore : pourtant, selon la version même de Heard, les coups avaient déjà été portés…

Dans Le Soleil de Québec du 20 décembre 2004, le psychologue judiciaire et auteur Michel St-Yves affirmait que des femmes allaient jusqu’à se blesser volontairement pour accréditer de fausses allégations.  Devant les ecchymoses pourtant évidentes de la photo qui a fait le tour du monde, alors que deux policiers sains d’esprit et consciencieux n’ont constaté aucune blessure le soir fatidique, il faudrait commencer à se demander si nous n’avons pas affaire à l’une d’elles…

dimanche 15 mai 2016

Un roule-o-thon pour nos secrétaires agressées par leurs chaises hétéro sexistes !

On avait appris, grâce à une étude édifiante de l’UQÀM, que les femmes, plus que les hommes, étaient affectées par les changements climatiques.  Une enquête néerlandaise nous informait par ailleurs que l’air conditionné dans les grands édifices les indisposait davantage que leur collègues masculins.   Mais qui se soucie du sort qui, quotidiennement, opprime nos secrétaires ?

Secrétaire visiblement inconsciente de son aliénation...
C’est dans le silence feutré des bureaux, sous les arpèges d’une anonyme musique d’ascenseur, ou à l’écoute du glouglou faussement rassurant d’un aquarium kitch, que se joue quotidiennement un drame qui affecte des milliers de secrétaires au Québec, que dis-je, des dizaines de millions à travers le monde.  Va-t-on enfin réaliser que, en restant conservateur, quatre secrétaires sur quatre sont victimes tous les jours d’attouchements intimes non sollicités de la part de leur chaise de bureau ?  


Oui, c’est aussi lugubre que ça en a l’air… 

Non seulement le métier traditionnel de secrétaire cantonne ces pauvres femmes aliénées dans un rôle de subalterne hérité d’une vile tradition patriarcale, mais les chaises où elles assoient leur servitude, confectionnées par des entreprises bassement masculines ne représentent-elles pas le douloureux prolongement d’une domination millénaire ?  Ces sièges hypocritement douillets ne sont-ils pas ni plus ni moins que l’extension de mains prédatrices, salivant de convoitise et de dépravation ?

Vite, un roule-o-thon pour les sauver !

Messieurs, hommes, utérhommes, similhommes, et autres indéterminés, j’en appelle à votre sens civique, à votre soutien moral d’éternels privilégiés envers ces pauvres formes de vie lamentables et tyrannisées.  Inspirons-nous de ces citoyens qui ont marché, avec dignité et majesté, un mille en talons hauts en riposte à l’abomination d’être femme. 

Instaurons dès à présent un roule-o-thon, et parcourons nous aussi, avec fierté et humanisme, un mille en chaise de bureau en soutien à ces opprimées, à peine conscientes de l’étendue de leur servitude. 

Mesdames, cessez de participer à la culture du viol !

Parlant d’inconscientes, Mesdames, c’est à vous que je m’adresse afin de vous aider à réaliser l’étendue de votre esclavage.  Si vous êtes menstruables et utilisez des tampons, vous participez sans le savoir à la culture du viol et vous agressant vous-mêmes !

Ne réalisez-vous pas que l’objet maléfique que vous insérez innocemment dans vos parties intimes a été conçu par des entreprises multimillionnaires dirigées par des hommes qui, par l’intermédiaire de leur abominable invention, violent votre intimité avec votre consentement, voire votre participation ?  Cessez de jouer selon les règles du patriarcat ! 

Le phallocrate instrument...
N’allez surtout pas vous associer au « combat » de cette sous-féministe du nom de Kiran Gandhi (Désolé, M Khadir, aucun lien de parenté.) qui a couru le marathon de Londres sans tampon lors de ses règles afin qu’un plus grand nombre de femmes aient accès à cette damnable invention.  Plus elles y auront accès, plus elles seront asservies !

Ma modeste contribution…

Je gage que vous, lecteurs et lectrices désormais sensibilisés par mes doctes révélations, envisagez la servitude d’être femme d’un œil nouvellement conscientisé.  

Il y a une section commentaires au bas de ce billet.  N’hésitez pas à me faire part de vos trouvailles, réelles ou imaginaires, en matière d’aliénations vécues par les femmes, victimes éternelles et soeurs de souffrance.  N’hésitez pas à vous montrer créatifs.  Après tout, l’invraisemblance n’a jamais été un obstacle à la sensibilisation militante…