lundi 31 octobre 2011

Nouvelles histoires d’horreur judiciaires pour l’halloween

Non, les histoires d'horreur ne finiront pas
avec cette chronique...
Comme promis lors de ma plus récente chronique, je vous présente aujourd’hui les cinq dernières histoires d’horreur judiciaire de mon worst of sur la question des droits bafoués de pères et des ex conjoints.  Veuillez    cependant noter que les noms des protagonistes sont fictifs.  Vous constaterez que ces récits n’ont malheureusement rien à envier aux cinq précédents.  En fait, il y a lieu, non seulement de se demander comment pareils drames peuvent survenir dans notre Québec considéré à tort comme une société humaniste, mais également comment il se fait  que des  injustices aussi grossières puissent se perpétuer dans l’étouffement du huis clos, sans que nos médias n’alertent la population.  Liberté de presse, droit du public à l’information, mission sociale de sensibilisation, mon… œil !

Quatre fils solidaires de leur père

 Après environ 20 ans de mariage, la relation entre Jean-Charles et sa femme, Thérèse, bat de l’aile. L’épouse multiplie les gestes agressants, lui crie à deux pouces du visage, tente vainement de le pousser à bout pour qu’il la frappe, menace de le faire arrêter, multiplie les crises de larmes, l’accuse sans motif de la tromper, de lui cacher de l’argent, de la calomnier, tout ça parfois jusqu’aux petites heures. À deux reprises, la situation dégénère au point où notre homme doit appeler la police. Il suffit à Thérèse de prétendre qu’il est violent et père négligent, pour que Jean-Charles se voit menacé d’être incarcéré à Orsainville.  Le phénomène se reproduit quand il appelle la DPJ à la rescousse, devant le climat empoisonné du domicile familial. Les intervenantes ferment les yeux sur la déviance manifeste de la mère et le menacent d’aller vivre dans un petit appartement, de payer une grosse pension et de ne plus revoir ses fils. « Alors, pour ne pas perdre les enfants, j’endurais tout ça », m’écrivait-il.

Les intervenantes de la DPJ n'incitent pas
toutes autant à sourire...
Lors d’une crise plus violente que les précédentes, Jean-Charles appelle le 911. Thérèse est emmenée dans une maison d’hébergement pour femmes battues… « Lors du divorce, les plus vieux ont été obligés d’écrire une lettre pour dire que j’étais un bon père et un bon mari, précisait- t- il, afin que les plus jeunes puissent vivre avec moi, comme ils le désiraient. » On comprendra aisément leur choix quand, aujourd’hui encore, les fils disent à leur père : « On a vu des films de monstre, de guerre, d’horreur, mais jamais comme ce qu’on a vécu à la maison… »  Au lendemain de son divorce, ayant pu, en raison de l’âge légal des aînés et du désir de tous, obtenir la garde de ses enfants, Jean-Charles ne   s’en voit pas moins obligé, en plus de subvenir à leurs besoins, de payer une pension de 325 $ par semaine à Thérèse…  Pour arriver, il doit effectuer du temps supplémentaire, quitte à s’absenter le soir, afin de « gagner la vie d’une autre personne qui ne fait rien ».   Retraité, il a tout de même réussi à faire diminuer sa pension à 450 $ par mois.

Malgré sa maladie, la mère lui refuse de voir son fils !

Jeune père dans la quarantaine, ancien cadre d’entreprise, Raynald a commis l'indélicatesse de se réveiller un jour atteint d’un maladie dégénérative. Condamné, il a tout perdu: son emploi, sa femme qui, n’acceptant pas sa maladie, a obtenu le divorce, et son fils, que sa mère a tellement réussi à éloigner de son père qu’il a perdu tout contact avec lui. L’homme vit désormais dans une misérable garçonnière d’une seule pièce dont il est devenu l’otage; il y reçoit ses perfusions, données par des infirmières. Lourdement médicamenté, il se déplace difficilement avec des béquilles adaptées. Bien que son ex conjointe gagne très confortablement sa vie, Raynald, qui vit pauvrement d’une rente d’invalidité, doit malgré tout lui verser 80 $ chaque mois. Précisons que certains médicaments contre le cancer ne sont pas couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec et qu’en fait comme en principe, ce serait à Madame, vu ses possibilités salariales, de soutenir son ex dans le dénuement.

L'humanisme n'est pas une vertu strandard
chez toutes les ex...
L’avocat de Raynald ne cherche même pas à présenter à cette femme de demande pour provision de frais. Doute-t-il de l’équité du système envers un homme ? Quant à elle, le fait de savoir son ex dans une situation aussi criante d’abandon ne semble pas l’émouvoir. Une révision de pension demanderait au bas mot 2 000 $.  L’Aide juridique, à laquelle Raynald est admissible, vu son état et des finances, ne lui en accorde que 600.  Devant les tracas occasionnés par l’interférence maternelle, Raynald tente vainement de revoir son fils, bien qu'un jugement de cour lui accorde un droit de visite d’une fin de semaine sur deux.  Après quelques années, pendant lesquelles elle a espacé les visites, la mère affirme que le gamin ne s’intéresse plus à son père. Raynald n’a cependant que cette version de l’histoire.  Aux toutes dernières nouvelles, Madame aurait enfin permis à son fils de voir son père plus souvent.  Tout arrive…

21 fois accusé au criminel par son ex… sans motif !

 Voici le témoignage de l'homme en question : « J’ai été accusé 21 fois au criminel sans jamais avoir été condamné; 19 non-lieux, deux acquittements et deux procès encore en cours. Ma résidence secondaire est le 1, Notre-dame, Montréal (palais de Justice de Montréal, NDA) et je ne blague même pas, certaines semaines au cours des quatre dernières années, j'y ai passé plus de temps que chez moi. (…) Je fais presque partie des meubles, et toutes les démarches souvent mensongères que la mère de mes enfants fait rencontrent la partialité des juges qui se rendent facilement à ses arguments au grand dam de mes avocats (notre dossier de cour comprend près de 200 séquences légales, 23 procès intérimaires, deux sur le fond – un troisième à venir bientôt – et trois études psychosociales).

Quand le palais de justice devient
une résidence secondaire...
Mon ex enfreint tous les jugements sans exception, et bien que tous les juges le lui reprochent, ils lui laissent néanmoins poursuivre sa quérulence à mon endroit, de sorte qu'aujourd'hui, j'ai l’un des pires dossiers en matière familiale au palais de justice de Montréal. (…) J’ai subi le protocole sur la violence conjugale qui fait en sorte que, dès    qu'une plainte est déposée contre un ex conjoint, il y a automatiquement arrestation et emprisonnement préventif, avant même qu'il n'y ait enquête. Dès que la cour conclut que la plainte était frivole et non fondée en droit, le même protocole sur la violence conjugale recommande qu'il n'y ait pas de plainte pour méfait public contre la responsable de la fausse plainte, sous prétexte que les vraies victimes auraient peur de s'adresser à la police si pendait cette illusoire épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes. »  Au moment d’écrire ces lignes, notre homme est toujours aux prises avec son ex… et la Justice.

Le viol génétique, aussi méconnu que répandu

C’est par le biais d’Internet que Fernand fait la connaissance de Chantal en 1995. Prudents et soucieux d’éviter toute ITS, les nouveaux enfants du   paradis protègent leurs ébats en utilisant le condom avec constance et minutie. Se disant sécurisée par les bonnes habitudes de vie de son amant, Chantal, qui se prétend stérile, lui propose l’expérience ultime d’ardents transports sans préservatif, une fois. Devinez donc ce qui est arrivé. Sous le choc de la nouvelle de cet enfant non désiré, Fernand, ébranlé, met un terme à la relation. Il se sent pris au piège, victime de ce qu’il considère un viol génétique. Entre-temps, l’enfant naît en 1996. Chantal harcèle notre homme, le dénigre auprès de sa famille, de son employeur et des clients de ce dernier, ce qui n’aide en rien l’ex-amant à se ressaisir. Son travail s’en ressent et ses revenus, à l’origine de 45 000 $ par an, diminuent d’une année à l’autre. En 2000, la Cour supérieure de Montréal déclare Fernand père du rejeton puis, l’année suivante, le condamne à verser une pension pour l’enfant de 380 $ par mois.

Eh oui, duper ET se payer la traite...
Déjà durablement perturbé, le père malgré lui devient dépressif et cesse complètement de travailler en 2001, vit en ermite, coupe les ponts avec sa famille et ses amis. Il survivra de l’Aide sociale de 2004 à 2007, avant de demander à un proche parent de lui venir en aide en louant de l’équipement informatique afin de se lancer en affaires. Chantal fait chou blanc dans ses plaintes auprès de l’Aide sociale et du Procureur général, qui ont enquêté sur l’état de santé et sur la situation financière de Fernand, irréprochable. En 2010, Fernand dépose une quatrième requête d’annulation de pension alimentaire et  d’arrérages. Il aura la chance d’être défendu par un excellent avocat mais surtout, de tomber sur un juge honnête et compatissant qui annule les arrérages accumulés, mais fixe la pension payable pour l’enfant à 630 $ pour 2009, 2 400 $ pour 2010 et un peu plus pour 2011.  Justice a-t-elle été rendue pour autant ?  Le père involontaire ne pouvait aspirer à « meilleur » dénouement mais de l’avis même du juge, il demeure hypothéqué, tant par la paternité imposée que par le harcèlement judiciaire de Chantal.

Abus de pouvoir et immunité

 C’est en septembre 2010 qu’Éric décidait de rompre avec Nicole, la mère de ses deux enfants, après avoir découvert ses infidélités.  Il n’en fallait pas moins pour que la femme délaissée exige aussitôt la garde exclusive des enfants et multiplie les calomnies envers son ex.  Comme au Québec, toute femme peut impunément mentir sur son conjoint, pourquoi se gênerait-elle ?   Aveuglée par sa haine envers Éric, Nicole allait s’enfoncer davantage dans la malversation, s’aidant cette fois d’une amie, Germaine Therrien, pourtant policière, jadis également en bons termes avec Éric.  Éric se rend le 5 février 2011 au resto où soupent les deux femmes, dans le but de persuader celle qu’il prend encore à tort pour une amie commune de convaincre son ex de cesser ses mensonges.  Trois jours plus tard, Éric apprend qu’une plainte de voies de fait a été déposée contre lui par l’agente Germaine Therrien. 

Certains policiers peuvent s'avérer
aussi énergiques que peu subtils...
Il comprend aussitôt que Nicole et Germaine ont comploté pour lui nuire en vue de l’audition pour la garde partagée des enfants, prévue en mai 2011.  Un enquêteur, Florian Tétreault, du même service de police que la plaignante, sera assigné à l’enquête sur la plainte...  Il agira avec un parti pris flagrant, enquêtant à charge, soit au détriment de l’accusé, mais « oubliant », d’agir à décharge, donc sans tenir compte du témoignage déterminant de la propriétaire du resto.  Il arrête finalement Éric devant ses voisins médusés.  La plainte de l’agente Therrien demeure si invraisemblable que le bureau du substitut du procureur la rejettera aussitôt du revers de la main.  À l’évidence victime d’un complot suivi d’un abus de pouvoir policier, Éric porte plainte en déontologie policière contre les agents Therrien et Tétreault.  Malgré la preuve accablante, aucune sanction, aucune réprimande n’est administrée ni à la calomniatrice, ni à l’imbécile. 

Une journée internationale 
de l’injustice judiciaire faite aux hommes ?

L'ignorance du public sauvegarde ce qu'il reste de crédibilité à ce système...
Au terme de ces histoires d’horreur, les affinités des étrangetés relatées avec l’halloween ne vous paraissent-elles pas confirmées ?  Les tribunaux ne ressemblent-ils pas à des maisons hantées ?  Policiers et avocats, à des loups-garous et à des vampires ?  Ces ex conjointes-là ne feraient-elles pas passer les sorcières pour des girls scouts ?  Pas de doute, le 31 octobre demeure un moment privilégié pour souligner l’injustice judiciaire faite aux hommes...

15 commentaires:

Anonyme a dit…

Je suis toujours aussi absourdi devant le silence des médias....bande de lâches ! Mais pourquoi ce silence...vraiment, je m'interroge....ne lächez surtout pas prise Mr Kaestlé, de gräce ! Merci à vous encore et encore !!

Olivier Kaestlé a dit…

Je ne lâcherai pas prise, ne vous en faites pas ! Le silence des médias est malheureusement conditionné par le fait que le féminisme sous son aspect le plus intégriste a pris le relais du clergé sous son jour le plus sombre.

Jadis, quiconque critiquait l'Église se voyait traité de communiste et pouvait payer très cher son audace. Aujourd'hui, le féminisme d'État a ce pouvoir de museler. Quiconque le critique se voit taxé de misogynie et de vouloir écraser les femmes. Les journalistes le savent et tiennent à leur boulot...

Anonyme a dit…

Alors, M. Koestlé, au-delà du simple verbe, qu'est-ce qui changera l'étât des choses?
Des blogues lu par une infiMitude? Ah!
Des appelles au changement sur l'internet?
Un rally de mecs qui ont peur d'utiliser leurs vraies noms- oublions leur vraies faces- ???
Ah!
Vous masculinistes pouver brasser toutes la marde que vous pouver; conconter toutes les histoires d'horreur que vous pouver trouver et ainsi vous convaincre l'un l'autre que vous êtes des "victimes" et vous appitoyer sur votre triste sort mais sacher que votre 100% de malheur n'accotera jamais notr 1% de troubles et de problèmes.
Tout le monde a un problème. Les votres n'on aucun équivalents aux notres. Si vous vivier une semaine dans la vie d'une femme, vous comprendrier. Mais vous êtes une mec, vivant la vie d'un mec et ne connaisant rien d,autre que la réalité d'un mec. Le sort des femmes vous est inconnue.
aver-vous jamais penser contacté les exs de ces hommes pour avoir leure point de vu? J'en doute.
Plus simple de blaster ses dames et de victimniser ses hommes.

Une mere écouré.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Mère écoeurée Quelques mises au point :

Mon patronyme s'épelle Kaestlé; c'est mon vrai nom, et la photo que vous voyez à droite dans mon blog est ma "vraie face". En passant, je ne vois ni votre identité, ni votre physionomie dans votre envoi.

Vous raillez l'impact ou l'intérêt de ce blog, mais vous y participez. Cherchez l'erreur.

"Masculiniste" est une insulte forgée de toute pièce par une féministe misandre. Si vous tenez à apposer une étiquette aux défenseurs de la condition masculine, utilisez "hoministes" ou "masculistes".

Vous nous accusez de nous "apitoyer sur notre triste sort" tandis que vous affirmez dans la même foulée que 100 % de notre malheur n'accotera jamais 1 % du vôtre, rien que ça ! La cohérence ne semble pas une priorité chez vous. Feriez-vous de la projection ?

Que savez-vous de la "vie d'un mec" ? Quand avez-vous vécu l'existence de l'un d'eux ? La souffrance n'est pas l'apanage d'un sexe. Il vous faut sortir de cette adolescence prolongée. Vous vous complaisez stérilement dans une amertume qui vous nuit.

Si j'avais consacré une chronique aux femmes victimes d'agressions sexuelles, m'auriez-vous demandé d'aller confronter leur point de vue avec leur agresseur ? Si vous répondez "non", c'est que vous avez un - évident - parti pris sexiste envers les hommes.

Dénoncer les ex vindicatives, profiteuses et violentes, faits à l'appui, n'est pas "blaster" les femmes. Je vous fais remarquer qu'en dehors de l'expression outrée de vos états d'âme, vous n'avez apporté aucun argument susceptible d'affaiblir l'un ou l'autre des cinq récits contenus dans cette chronique.

Enfin, si vous désirez vous instruire davantage, voici les cinq premières histoires d'horreur que vous avez peut-être manquées. Salutations.
http://olivierkaestle.blogspot.com/2011/10/une-halloween-pour-les-histoires.html

Anonyme a dit…

@ mère écoeurée,

Une copie carbone de mon ex !

Mon ex fout le camp de la maison sans, et le moindrement, tenter de coller les morceaux de ce qui reste de notre famille, soit moi et nos enfants aprês plus de 20 ans de mariage, se barre un bon dimanche matin avec son nouveau "chum", passe la porte devant les deux plus jeunes sans dire mot, pendant que je suis partit faire une commission pas loin de chez moi.

Puis a le "front" de dire au juge que si les enfants sont demeurés avec le père (moi !), c'est que bien evidemment, le père leur avaient dit de ne aller avec elle, faute d'argent du côté de leur mêre !

Quand on est pas à une calamité prês, pourquoi s'en priver ?

Rien de son comportement ou sous aucune circonstance, Madame pourrait peut-ètre réaliser que si les enfants sont demeurés avec moi, c'est que peut-étre qu'ils se sentaient plus désirés de leur pêre...mais ca, c'est autre chose. hein ?

A quelque part, j'suis surement le "mec" (lire le "pourri") qui a foutu tout ce bordel, n'est-ce pas ?...eh misêre, combien de ces femmes existe-t-il au Quebec ?

Bravo pour votre réponse Mr Kaestlé, encore une fois, en plein dans le mille !

Chapeau "Mec" !

Olivier Kaestlé a dit…

Pas de doute, il semble bien difficile à certaines femmes de sortir du stéréotype de la femme victime et de l'homme prédateur, ou dans le meilleur des cas, téflon à toute souffrance, puisque sans coeur.

C'est là l'un des douteux privilèges que le féminisme radical a accordé à des femmes immatures et influençables que de les installer en tout confort dans une situation inconfortable : celle de la proie apparente.

Il y a deux dérives possibles, devant une telle déviance : la femme devient effectivement passive et déçue dès que l'homme ne la prend pas en charge, ou elle devient - souvent ensuite - une agresseure victime devant les tribunaux, avec les résultats que l'on sait.

Maya a dit…

Je connais deux hommes (un dans la famille de mon conjoint, et une de ses connaissances) qui ont vécu une histoire d'horreur un peu similaire, mais sans enfants...

L'un deux a passé sa vie avec une femme. Comme il était travailleur autonome, il déposait un montant d'argent chaque semaine dans le compte de madame, dans lequel passaient les comptes à payer...

Donc, la maison et leurs biens et acquis étaient au nom de madame...

L'hiver dernier, madame commence à être de plus en plus distance et méchante envers lui. Finalement, il y aurait eu un autre homme...

Quand son conjoint la confronte à ce sujet, elle décide de foutre le camp.... AVEC TOUT!

Et comme tout était à son nom à elle, et qu'il déposait des montants comptant dans le compte de madame, il ne peut pas prouver qu'il a payé pour la maison, la voiture, les meubles, etc...

Alors à au-dessus de 50 ans, il se retrouve avec *RIEN* ...

D'accord, ce n'était sans doute pas des plus brillant, je le conçois, de ne pas avoir aucun papiers notariés puisqu'ils n'étaient que conjoints de fait, mais quand même...

C'est difficile d'être plus bitche (pardonnez mon langage) en laissant une personne avec strictement rien, en sachant très bien qu,il a contribué à nous faire vivre toute notre vie...

L'ami de mon conjoint à vécu à peu près la même chose, à très peu de détails près...

Je comprends qu'un couple, parfois, ne fonctionne pas indéfiniment... Que parfois, ça casse...

Je comprends qu'on peut être en colère, parfois avec raison.

Mais, je ne comprends pas comment on peut tout à coup devenir totalement dépourvu de sens moral et de compassion pour autrui...


Biensûr, toutes les femmes ne sont pas comme ça, et bien entendu, il y a aussi des hommes qui sont capable d'un bon lot de vacheries...

Mais je ne peut simplement pas en comprendre le phénomène, d'un côté comme de l'autre...

C'est d'une tristesse et d'un pathétisme épique...

Olivier Kaestlé a dit…

Merci de vos témoignages qui démontrent que la bassesse n'a pas de sexe. Nul doute aussi que tous les hommes ne sont pas des anges. Il faut cependant admettre que le système judiciaire avantage inconsidérément les femmes, et que certaines ne s'encombrent pas de scrupules pour en profiter.

La cupidité mise à part, je me demande toujours quels motifs poussent certaines ex conjointes à tant de cruauté. Parfois je me dis qu'elles ne pardonnent pas à celui qui fut l'homme de leur vie de ne pas avoir répondu à leurs aspirations irréalistes.

Dans cette optique, la rupture ne devient pas la fin d'une relation, mais le passage d'un lien en principe égalitaire à un autre, d'oppresseure à opprimé. L'exemple de l'homme traîné en cour 21 fois (et c'est pas fini) par une ex conjointe à coup sûr déséquilibrée reste à cet égard probant.

Yann Takvorian a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Olivier Kaestlé a dit…

Bien possible, votre hypothèse, mais j'aimerais bien que des chercheurs sans allégeance idéologique étudient de très près ces motivations, au moins une première fois.

Dédé a dit…

Je viens de découvrir votre blog M. Kaestlé, homme née au Québec en 1961, battu par sa mère, réduit a l’esclavage suite a un divorce. Votre ligne de penser et vos constatations rejoignes mon vécue. Je me croyais fou avec mes peurs du pouvoir des femmes. Merci je ne suis pas fou !! Vous avez un nouveau membre dans votre Blog.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Dédé J'entends souvent ce genre de commentaires de la part d'hommes traqués par une justice partiale et inique. Certains hommes me disent même qu'ils en étaient venus à avoir de idées suicidaires. Surtout, ne vous laissez pas manipuler par les ténors de la pensée unique féministe. Vous n'êtes pas fou. Je suis heureux pour vous que vous l'ayez réalisé. ;-)

gina maharani a dit…

Horror Stories

Anonyme a dit…

Bien souvent, quelques témoignages concordants valent mieux que de longues études théoriques. Ceux que vous relatez illustrent le fait que beaucoup de femmes, se disant libérées par le féminisme, se sont en fait libérées de toute morale. Elles usent et abusent de leur pouvoir, soutenues par l'ensemble de la féminitude (je nomme ainsi les femmes et les hommes qui soutiennent ce qu'il faut appeler le pouvoir féminin).
Bravo pour votre travail.
René-Pierre Samary

Olivier Kaestlé a dit…

Merci à vous, René-Pierre.