dimanche 27 mars 2016

Franchement, iriez-vous à un rencart avec Lucy DeCoutere ?

Mesdames, bien que cette question s’adresse aux messieurs, vous pouvez tout de même lire cette chronique unisexe.  Alors, Monsieur, imaginons que vous vous trouviez dans un bar, dans un parc, dans un bowling, ou dans tout autre lieu public.  Votre regard croise celui d’une jolie blonde sympathique qui vous sourit.  Vous pourriez jurer l’avoir vue déjà quelque part, dans une autre vie, qui sait, grand romantique que vous êtes, va !  Vous engagez la conversation, échangez quelques banalités et, subrepticement, le jeu de la séduction, très convenable et platonique cependant, s’amorce.

Lucy DeCoutere, attirante ?
De la pluie et du beau temps, vous passez peu à peu à des confidences plus personnelles et c’est à ce moment magique que, se penchant vers vous en baissant la voix, votre interlocutrice, qui donne l’impression de se jeter à l’eau, vous fait cette ultime confidence en un soupir: « J’ai été l’une des victimes de Jian Ghomeshi. »

 Maintenant vous replacez ce visage, celui que vous avez vu dans les journaux au cours de ce procès hyper médiatisé qui a déchaîné tant de passions et qui continue d’alimenter le délire victimaire des féministes bien pensantes pour qui des plaignantes, même menteuses, même vindicatives, même manipulatrices et même sadiques, doivent conserver leur statut de victime, si usurpé soit-il.  L’idéologie prend le pas sur la réalité, comme souvent avec ces militantes

Et là, les faits vous reviennent : « Ben oui, la fille qui a été agressée par Ghomeshi en 2003 mais qui, dès le lendemain, lui avouait qu’elle voulait le baiser à mort, avant de lui envoyer une lettre passionnée manuscrite de six pages avec pour conclusion qu’elle aimait ses mains ? »  Du coup, vous ne voyez plus votre vis-à-vis de la même façon… 

Puis, vous vous rappelez qu’elle a gardé ensuite le contact avec son « agresseur » pendant des années, jusqu’au jour où, pour une raison mystérieuse, elle s’est réveillée avec l’idée de le poursuivre en justice pour les agressions qui, il y a 13 ans, lui avait donné envie de le baiser frénétiquement et inspiré une lettre d’amour passionnée.  Pas de doute, femme varie…

Ensuite s’impose à votre souvenir les 5000 courriels échangés avec l’une des deux autres plaignantes, admis en preuve au procès.  Il s’agissait d’une femme jadis tout aussi entichée de Ghomeshi.  Vous vous rappelez leur volonté commune, à elle et DeCoutere, de ruiner la vie de l’animateur vedette de radio, ce qui a bien fini par arriver, l’homme ayant perdu sa réputation, son poste, avant de se ruiner dans un procès aussi coûteux qu’injustifiable.  Et que dire de la rage maladive fortement médiatisée des gestapounes et utérhommes !

Julie Miville-Dechêne, à la défense de l'indéfendable...
Un certain malaise, insidieux, vous envahit progressivement à la vue de cette femme si sympathique pourtant, qui vous confie ses déboires avec une si touchante candeur mais déjà, vous n’écoutez plus, vous demandant s’il est bien prudent de poursuivre cette conversation.  Bien sûr, vous êtes dans un lieu public, et plein de gens voient que vous êtes inoffensif mais… plein de gens, justement, vous voient en compagnie de Mme DeCoutere… Vous ne pourrez jamais nier l’avoir rencontrée.  Ni demain, ni dans un an, ni dans dix…

D'accord, vous n’avez pas une sexualité déviante comme celle de l’ex vedette de CBC mais… ce que vous retenez, c’est que la femme en apparence si douce et enjouée qui vous parle présentement ait pu, par dépit amoureux, opportunisme ou cruauté, décider sciemment de briser l’existence d’un homme qu’elle avait jadis prétendu aimer.  Elle a fait ça comme ça, tout bêtement, et ce, malgré les années qui avaient passé depuis « l’affront » subi, celui d’avoir vu son amour repoussé… au profit de la suivante, puis de l’autre, puis de la nouvelle, puis de l’autre encore, jusqu’au jour où, excédée, elle a décidé qu’assez, c’était assez, et que l’heure de la vengeance avait sonné.

Vous avez de l’expérience de la vie et, comme tout un chacun, vous avez eu votre lot de bons et de mauvais moments avec des femmes.  Parmi les pires épisodes, toutefois, n’a jamais figuré la perspective d’un procès causé par de fausses allégations, et encore moins sa concrétisation à moins que, justement, vous ayez goûté à cette médecine de cheval.  Vous vous dites alors que, même envisagée comme copine, il existe un risque potentiel avec pareil numéro.  Qui a bu boira…

Jian Ghomeshi, seule vraie victime
« Bon, me trouver une bonne  raison pour m’éclipser,» est une réflexion qui vous vient soudainement à l’esprit.  On peut imaginer qu’après seulement une vingtaine de minutes à converser, le risque de représailles est assez minime, voire inexistant, mais on n’est jamais assez prudent.  Mieux vaut prévenir…

« Désolé, Lucy, je dois aller chercher les enfants… »  Que vous en ayez ou pas, qu’importe.  Vous vous éloignez avec le frisson de celui qui a croisé un requin, lors d’une baignade en Floride, et qui s’en est tiré indemne.

Puis, vous vous demandez à quoi va ressembler l’avenir professionnel de cette femme, actrice de métier comme de tempérament, devant les inévitables réticences que la perspective de travailler avec une employée semblable pourra légitimement entraîner chez les producteurs masculins ?  Peut-être jouera-t-elle un jour son propre rôle dans un drame féministe biographique mis en scène par Léa Pool et produit par Karine Vanasse ?

On y découvrira peut-être son long calvaire romancé vers une violence sans cesse croissante infligée par un Maxime Gaudet lugubre, dans le rôle d’un Gomeshi misogyne et sadique.  Pourquoi ne frémirait-on pas devant une Lucy DeCoutere séquestrée et battue pendant des mois, prisonnière dans un sombre cachot humide, atterrée, affamée, les vêtements déchirés, tandis que des rats viendraient lui mordre les orteils la nuit tombée ?

C’est peut-être là la planche de salut qui attend cette femme qui, trop confiante dans le pouvoir de victime féminine si souvent accordé aux menteuses bien davantage qu’aux vraies proies, a cru que son projet de vengeance serait couronné de succès.  Après une enquête bâclée, le travail aberrant d’un procureur incompétent et un procès qui n’aurait jamais dû avoir lieu, elle se voyait autorisée les espoirs les plus morbides.  Elle n’avait pas prévu un juge intègre et rigoureux tel que William Horkins, le mur qu’elle allait frapper.

Sa vengeance, elle l’aura tout de même eue : sa victime est finie, professionnellement, monétairement et au plan de la réputation.  Mais la fausse victime ne bénéficiera pas de l’absolution populaire inconditionnelle dont elle rêvait, malgré l’agitation hystérique et stérile de féministes misandres en rupture de ban d’avec la réalité et la vraie justice.

Benjamin Franklin, toujours actuel...
Son excès de confiance l’aura perdue.  En osant révéler son identité, contrairement à la majorité des femmes anonymes qui accusent faussement et s’en tirent sans conséquences, Lucy DeCoutere va devoir passer le reste de ses jours avec la réputation de celle qui a menti par dépit pour détruire un homme.  Je ne peux m’empêcher, devant un aussi triste exemple, de penser à la maxime de Benjamin Franklin : « Si les gens malhonnêtes connaissaient l’avantage qu’il y a à être honnête, ils deviendraient honnêtes par malhonnêteté. »  À méditer, Mme DeCoutere, mais un peu tard…

vendredi 25 mars 2016

Procès Ghomeshi : un plaidoyer éloquent contre les fausses accusations !

Aucun doute, les trois plaignantes ou, pour parler franchement, les trois manipulatrices qui ont voulu se servir du système policier et judiciaire à des fins de vendetta envers un animateur fétiche - dont le seul crime a été de se lasser de leurs charmes -, viennent de mordre la poussière.  Rien de surprenant à ça, mais ce qui pourrait légitimement étonner le profane, c’est la redoutable aisance avec laquelle, munie d’une preuve aussi biodégradable, la Couronne ait pu se rendre jusqu’à l’étape d’un procès qui n’aurait jamais dû avoir lieu.

La « victime » Lucy Decoutere...
Car ce que l’affaire Jian Ghomeshi trahit, c’est la santé extrêmement précaire de la présomption d’innocence et l’arme redoutable qu’est devenue notre système judiciaire entre les mains de femmes haineuses, vindicatives et manipulatrices.  À l’évidence, les trois plaignantes, que les groupes féministes s’entêtent encore stupidement à appeler victimes, ont démontré, par leurs nombreux mensonges, incohérences et faux témoignages, que leurs comportement se rapprochaient dangereusement de ceux de perverses narcissiques. 

Bien sûr, incapables de faire face à une réalité qui met à mal leur idéologie victimaire et pleurnicharde, les militantes féministes contestent maintenant un verdict pourtant juste et éclairé, mais qui va à l’encontre du stéréotype sexiste devenu leur mantra depuis des décennies à l’effet qu’un homme ne peut être injustement  accusé et qu’une plaignante ne peut être autre chose qu’une victime.  Oui, c’est aussi stupide que ça en a l’air…

En a-t-elle subi des reproches, Marie Heinen, l’avocate pourtant elle-même féministe de Ghomeshi, pour avoir soi disant détruit la crédibilité des menteuses !  Comme si ces êtres sexuellement obsédés par un animateur à la mode, et dépitées de s’être vues indiquer la sortie après un tour de manège, n’étaient en aucun cas responsables de leurs malversations évidentes et des conséquences qui en ont découlé !  

Pour chacune d’elles, Ghomeshi représentait un trip sexuel dont elle s’imaginait la vedette exclusive, visiblement obnubilée par un complexe de Cendrillon. Pour lui, elles n’étaient qu’une passade, qu’un hobby entre le précédente et la suivante, et rien de plus.  Tant que le consentement y était, c’était son droit le plus strict. 

C’est le consentement, stupides ! 

L'avocate Marie Heinen, redoutable et efficace
Une plaignante, vingt-quatre heures après « l’agression » alléguée, déclare à Ghomeshi qu’elle veut le baiser « à mort » avant de lui envoyer une lettre manuscrite de six pages, une autre, toujours prétendument agressée, va le masturber, mais prétend qu’il ne s’agit pas d’un acte sexuel, une troisième envoie une photo d’elle en bikini, toutes se compromettent jusqu’au cou par des courriels sulfureux adressés à leur idole et, contrairement à ce qu’elles prétendent, deux d’entre elles échangent 5000 courriels pour détruire l’ancien animateur de la CBC.  Et il faudrait voir en de telles désaxées des victimes ?  Allo, la terre, les féministes !

Nul doute que Jian Ghomeshi n’est pas un enfant de chœur et qu’il a une sexualité déviante et brutale, mais ce ne sont absolument pas ses comportements sexuels qui ont fait l’objet de ce procès inutile.  Une  agression est un geste criminel imposé à une victime sans son consentement.   À l’évidence, les trois intrigantes étaient consentantes.  Il n’y a donc pas eu d'agression, malgré des comportements sexuels brutaux qui ont été pleinement et consciemment acceptés au point que les fausses victimes en ont redemandé.  Fin de l’histoire, terminus, tout le monde descend. 

Hystérie et déni féministes 

Le songé Devoir a publié une brochette de réactions féministes des plus révélatrices de leur incapacité à admettre la réalité et de leur obsession de la victimite allant jusqu’au déni le plus irrationnel.  En voici quelques exemples :

« Les femmes sont « encore coupables d’avoir été agressées », dénonce Nathalie Duhamel, coordonnatrice du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS). Ce procès « a réussi à faire oublier les faits reprochés à l’agresseur tout en relayant les victimes au banc des accusés. » 

JMD, toujours aussi dans le champ...
On sait que les CALACS girls veulent abolir la présomption d’innocence à mots à peine couverts, par le biais de leur campagne On vous croit, mais dire qu’elles enfourchent ici un cheval bancal est en dessous de la réalité.  Parlons d’une vieille picouille agonisante. Laissons-leur la corde pour se pendre avec leur argumentaire risible à la défense de victimes qui n’en sont pas.  Contrairement à ce que Mme Duhamel prétend, le procès a permis de mettre en lumière les faits qu’il fallait révéler, point barre.

La présidente du Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne, n’en rate jamais une quand vient le temps de se tirer dans le pied avec ses déclarations braillardes et incongrues : « C’est un très long jugement où le juge a été dur envers les femmes qui ont témoigné, soutient la présidente du Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne. Quand on lit le jugement, on voit que ce sont elles qui sont sur la sellette. » 

Et pour cause !   Il saute aux yeux qu'elles ont délibérément menti, Mme la présidente !  Qu’aurait dû faire le juge William Horkins ?  Les féliciter pour avoir voulu sciemment détruire un homme en entachant sa réputation, en lui faisant perdre son gagne-pain et en le ruinant avec un procès aussi couteux qu'injustifié, ce qu’elles ont d’ailleurs réussi à faire ?  

En étant sur la sellette, comme vous dites, elles n’ont que ce qu’elles méritent, mais pas encore tout.  À l’évidence, elles devraient faire l’objet d’accusations de méfait public et se voir servir une sentence exemplaire qui dissuaderait semblables menteuses à imiter leur triste exemple.  

L’inénarrable ancienne présidente de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi, n’a pu s’empêcher de mettre son grain de sel à l’arsenic : « Le verdict dit qu’il y a une bonne et une mauvaise façon d’être une victime d’agression sexuelle aux yeux de la Cour. »

Non, Mme Conradi, vous êtes mêlée, le verdict dit que les manipulatrices ne sont pas les bienvenues au palais de justice, du moins dans ce cas-ci.  Votre délire le plus victimaire ne changera rien à cette évidence.   Les féministes comme vous ne cessent de répéter que l’acquittement de Ghomeshi pourrait dissuader les vraies victimes de dénoncer.  C’est probablement la seule vérité qui soit sortie de vos bouches, mais vous faites, comme d’habitude, fausse route.

Jian Ghomeshi, seule vraie victime
Aussi, au lieu de défendre les menteuses, les militantes, si elles n’étaient pas aveuglées par leur délire victimaire déconnecté de la réalité, devraient être les premières à dénoncer le phénomène des fausses allégations.   En niant cette réalité rendue taboue principalement par leur faute, elles contribuent, en encourageant les manipulatrices, à saper la crédibilité des vraies victimes.  Si elles s’intéressaient vraiment à la cause des femmes, elles admettraient cette réalité, au lieu de persister à se ridiculiser à la nier sur la place publique.

mardi 8 mars 2016

Lise Thériault n’est pas ministre de la Condition féministe !

On l’a traitée d’incompétente, de traitresse à la cause des femmes, d’ignorante, de déconnectée, et j’en passe.  Pourtant, en refusant l’étiquette féministe, Lise Thériault ne faisait que soulever  l’évidence que la reconnaissance de la condition féminine ne passe plus nécessairement par le féminisme et, parmi les nombreuses ramifications de ce mouvement souvent contradictoire, par le féminisme étatique. 

Lise Thériault, audacieuse
Cette prise de position pragmatique et novatrice avait tout pour soulever « l’indignation » des primas donnas d’un mouvement devenu parasitaire et corporatiste qui, loin de défendre ce qu’il ose appeler encore la cause des femmes, se sert de ce concept à gravité variable comme prétexte pour pressuriser toujours davantage le contribuable québécois.  Ne nous trompons pas, ce n’est pas la solidarité envers les démunies qui préoccupe le plus les militantes subventionnées, mais la crainte pour le maintien, voire l'accroissement, de leurs privilèges et de leur financement, inversement proportionnel à leur utilité sociale.

Le vérificateur général du Québec avait déjà dénoncé cet état de fait dans son rapport de 2008 en soulignant que les maisons d’hébergement pour femmes battues, sur financées et sous fréquentées, avaient vu leurs subventions de 30 M $, réparties entre 120 établissements, doubler en cinq ans, sans qu’aucune étude sur le terrain ne vienne justifier cette hausse himalayenne.   À l’appui de ses constats, il mentionnait le cas pour le moins troublant d’une maison qui, ayant reçu un demi million de dollars, n’avait accueilli que sept femmes dans son année financière…

Ce genre de sonnette d’alarme perturbe au plus haut point des gens qui s’accrochent aussi désespérément aux mamelles de l’État, notamment à l’occasion de la macabre comédie annuelle de la commémoration de Polytechnique.  Le spectacle de ces militantes qui s’agitent chaque 6 décembre sur les pierres tombales des 14 victimes de Marc Lépine lève le cœur.  Oui, cette tragédie doit nous inspirer un devoir de mémoire, mais nos militantes ne pourraient-elles pas faire preuve d’un tant soit peu de décence et de dignité en cessant de simuler des besoins qui n’existent pas autant qu’elles le disent, tout en demandant toujours davantage de financement pour des maisons d’hébergement sous utilisées ?

Julie Miville-Dechêne, facultative
On comprendra aisément le malaise de ces activistes  devant une nouvelle ministre qui s’est dite très à l’aise avec les diminutions de financement des inutiles Conseil du statut de la femme et secrétariat à la Condition féminine.  Comment justifier le financement de près de 4 M $ octroyé au CSF, qui produit des avis dont les conclusions victimaires sont décidées d’avance, à l’encontre de toute démarche scientifique, comme celui sur la prostitution, dénoncé par Émilie Laliberté, de l’organisme de défense des droits des travailleuses du sexe Stella ?  Et que dire de cet autre, sur la discrimination que les femmes vivraient dans le construction, qui s’appuie sur le témoignage de… 10 femmes ! 

Le féminisme est-il humaniste ? 

On ne peut être humaniste à moitié, une caractéristique fondamentale de cette philosophie de vie étant d’être universelle, de viser l’ensemble du genre humain, sans discrimination quant à l’âge, au sexe, au statut social, à la nationalité, à la religion, ou aux opinions politiques. En se déclarant égalitaire, Lise Thériault se rapproche davantage de cette conception que ses détractrices, pour qui cette valeur ne doit s’appliquer qu’aux femmes et doit  nécessairement exclure les  hommes, considérés comme privilégiés quand ils ne sont pas à l’origine des maux de toutes les femmes. 

Cette indifférence envers la situation des hommes n’a pas manqué de se manifester en 2005 au cours de la plus noire page d’histoire du féminisme étatique alors que 15 instances féministes avaient contesté les conclusions du rapport Rondeau qui faisait état de déficiences criantes dans la prestation des soins de santé et de services sociaux envers les hommes.  Rappelons, si besoin est, que pour chaque dollar dépensé pour les hommes, 11 le sont pour les femmes.

N’est-il pas étonnant d’entendre dire encore en 2016 que les citoyens masculins sont privilégiés sous prétexte que les conseils d’administration des grandes entreprises et que les partis politiques comptent davantage d’hommes que de femmes ?  Devrait-on alors conclure que les femmes sont mieux soignées que les hommes en milieu hospitalier parce que le personnel médical et infirmier est à large majorité féminine ? Parlant de privilèges, pourquoi ne pas comparer le salaire annuel de la présidente du CSF au mien ?  Je doute que Mme Miville-Dechêne apprécierait l’échange… 

Tant qu’il y aura des femmes… 

Lise Payette, cause perdue...
... Il y aura une condition féminine.  La Palice n’aurait pas dit mieux, sans doute, mais le discours féministe dominant, celui (dés)incarné par la matriarche Lise Payette, tout omniprésent qu’il soit, ressemble à cette militante : usé, dépassé, redondant, radotant même, haineux, malhonnête et malveillant.  Le triste spectacle de Lise Payette, crachant son venin sur les hommes québécois de 2016 comme si rien n’avait changé depuis la fondation de la FFQ en 1966, a un je ne sais quoi de pathétique, de pitoyable.  Quel triste de fin de parcours pour une femme par ailleurs brillante, mais dont l’émotivité mal contenue a trop souvent pris de dessus sur le raisonnement !

Le « nouveau » discours des féministes inter sectionnelles que sont les Aurélie Lanctôt, Judith Lussier et Sarah Labarre, parmi d’autres lumières, indique que ces militantes s’éloignent de la cause des femmes quand elles s’a-plat-ventrisent devant l’islam politique au nom du respect de la différence, comme ce fut le cas lors de la vague d’agressions sexuelles perpétrées à Cologne.   Des prises de positions aussi déphasées et incohérentes démontrent à quel point la reconnaissance de la condition féminine et de ses problématiques réelles ne passe plus par le néo féminisme.

Peut-on vraiment blâmer Lise Thériault de vouloir se démarquer d’une mouvance aussi rétrograde qui annonce l’avenir du discours d’un féminisme dominant et déconnecté ?  En se définissant comme égalitaire, la nouvelle ministre a peut-être simplement préféré les femmes aux féministes.  N'est-ce pas envers les premières qu'elle est redevable ?