mercredi 12 juillet 2017

15 fausses accusations : Jemma Beale, nouvelle égérie de la « culture du viol »...

Si vous croyez avoir tout vu avec les trois menteuses à l’origine du procès injustifié de Gian Ghomeshi et l’errance mentale d’une Alice Paquet dans l’affaire Gerry Sklavounos, vous n’êtes pas au bout de vos peines.  Une soi-disant lesbienne britannique, Jemma Beale, 25 ans, vient d’être reconnue coupable d’avoir porté 15 fausses accusations de viols et d’agressions sexuelles en trois ans. 

Comment croire pareille victime en série ?
Comme si ce n’était pas suffisant, Mahan Cassim, un homme sans reproche, a été incarcéré pendant sept ans à cause d’elle.  Il vient d’être libéré.  En fait, il aurait eu des relations sexuelles consenties avec son accusatrice pour des raisons qui se dérobent à l’entendement (voir photos).

Une « victime » en série…

Il y a de quoi se demander comment il se fait que la justice britannique ait tant tardé avant de douter de la parole d’une plaignante aussi peu crédible.  Car enfin aucune complaisance n’aura été refusée à cette jeune femme assez massive pour dissimuler l’abominable homme des neiges.  On veut bien croire que la perversité prend parfois pour cible des victimes pour le moins inusitées, mais tout de même…  Une fois, deux fois passent encore, mais 15, c’est beaucoup demander à l’imagination, même juridique.

Beale, qui se présentait comme une lesbienne vierge de tout homme avant sa première « agression », a piqué une crise lorsque la poursuite du tribunal de Southwark lui a rappelé qu’elle avait entraîné deux hommes dans un garage à des fins sexuelles.  Elle a de plus été accusée de parjure une fois confrontée à l’affirmation selon laquelle elle aurait eu des relations sexuelles régulières avec un petit ami durant son adolescence.

Sans doute faut-il conclure à la difficulté de déterminer son orientation sexuelle chez une fille du Middlesex… 

Mythomanie, quand tu nous tiens...

Les sévices imaginaires de Jemma ont donc commencé en novembre 2010 avec Mahan Cassim, mentionné plus haut, qui a eu le malheur de la reconduire chez elle après des ébats consentis : sept ans de malheur ont été la rançon de sa galanterie et de ses goûts déconcertants.

Des accusations de taille...
En juillet 2012, ce fut au tour de Noam Shazad de se voir accusé de l’avoir attirée dans un viol collectif.  La confiance de M Shazad envers la justice britannique était telle qu’il quitta le pays sans demander son reste.  Enfin, six autres hommes eurent le douteux honneur de faire l’objet d’accusations mensongères de la part de Beale en 2013.

Cette dernière affirma alors que deux étrangers l’agressèrent près de son domicile à Ashford, dans le Middlesex.  Deux mois plus tard, elle affirmait s’être à nouveau retrouvée le centre d’intérêt d’un viol collectif à Felktham, à l’ouest de Londres.  Ces nouvelles accusations impliquaient quatre agresseurs la menaçant d’une machette !  Sans doute les autorités commencèrent – enfin – à s’interroger sur la crédibilité de la plaignante puisque deux « agresseurs » identifiés par elle, Luke Williams et Steven McCormack, une fois arrêtés et interrogés, ont été relâchés sans qu’aucune accusation ne soit portée.

La poursuite devait démontrer que Beale avait eu en fait des rapports sexuels consentis avec Williams, sans aucun autre homme impliqué, mais qu’elle souhaitait causer des problèmes à McCormack pour des raisons indéterminées. 

« On vous croit, on vous croit, on vous croit… »

Parmi les affaires récentes d’accusations mensongères qui émergent péniblement dans certains médias et qui restent ignorées du plus grand nombre, celle-ci reste la plus spectaculaire.  Dommage que nos journalistes n’en parlent pas.  J’aimerais bien que l’un d’entre eux interroge une représentante du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) et lui demande s’il faut vraiment toujours croire aussi inconditionnellement les plaignantes.  En Grande-Bretagne comme au Québec, sont-elles toujours aussi bafouées que ces intervenantes l’affirment ?

Stéphanie Tremblay, porte-parole de cet organisme, a récemment eu le culot de déclarer en entrevue à TVA : « On sait que la majorité des Canadiens et Canadiennes ne savent pas nécessairement qu’est-ce qu’un consentement libre et éclairé. »  Difficile d’être plus condescendante pour ne pas dire davantage.  On pourrait demander à Mme Tremblay si des mythomanes comme Jemma Beale ne partagent pas cette ignorance présumée.  Sans doute faut-il quand même toujours les croire ?

7 commentaires:

Loyola Leroux a dit…

Il y a des hommes mal pris qui ont besoin d'aide.

Olivier Kaestlé a dit…

Sans compter les risques de suffocation...

Prof Solitaire a dit…

Fascinant et horrifiant...

Olivier Kaestlé a dit…

Oui, je plains les victimes : les deux hommes qui ont baisé avec elles...

LOULOUGSTP a dit…

Déguelasse !!!!! Franchement ya des limites et j'en suis pas surprise merci Olivier pour cet info !

Olivier Kaestlé a dit…

De rien, Loulou ! ;-)

Anonyme a dit…

Cette créature au morse sibérienne rend la vue une forme de punition. Je suppose que lorsque vous trouvez régulièrement que les hommes sont dégoûter par la vue, vous fantasmez qu'ils sont tellement attirés par vous qu'ils veulent vous violer. Elle devait vouloir punir les hommes pour qu'ils «se sentiraient« peu attrayants devant eux.

Non seulement elle devrait faire du temps, mais elle devrait également payer des dommages-intérêts lorsqu'elle sort de la prison.

La société conditions les femmes, que, même grosse, puante et couverte de tatouages aux cheveux courts et colorées, elles seront désirées par tous les Christian Grey de ce monde. Et que tous les hommes Beta et Omega devront se tenir au loin, pcq ses déesses ne mérite rien de moins qu’un homme de type Alpha.

FreeHappyBob